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[et voilà 6] Combat de capillarités illégales! (feat Fou ♥)

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MessageSujet: [et voilà 6] Combat de capillarités illégales! (feat Fou ♥) Jeu 16 Avr - 6:14


BIENVENUE AU  CENTRE DE RECHERCHES OU TOUT VOUS FERA REVER. ATTENTION A VOS ARRIERES, C'EST DEMENTIEL & DINAMYQUE SEUL LES FOUS SURVIVRONT, N'EST-CE PAS?


Votre lit ! Qu'il est confortable ce matin... Ce matin ?! Vous vous levez d'un coup, assise dans votre lit, vous observez la lumière du soleil qui perce au travers de la fenêtre de votre chambre. Quand, et comment ? Et comme cette impression de déjà vue, oui ce n'est pas la première fois que vous vous réveillez ainsi sans savoir comment vous vous retrouvez là. Vous vous souvenez cette fois dans les îles flottantes, vous n'avez toujours point d'explication à cette sorte de téléportation. Et pour cette fois, pas plus de compréhension de votre part. Un moment vous étiez là, entourée de monde que vous appreniez à connaître et l'instant d'après vous voilà dans votre lit. Chose qui vous arrive rarement, vue que très souvent vous vous endormez sur votre bureau alors que vous bricolez encore tard dans la nuit. Mais hier c'était différent. Hier vous n'étiez pas dans votre labo à travailler, hier vous étiez partie à la fête du village donné en l'honneur de la reine. Non pas pour fêter l'anniversaire de cette dernière, mais surtout parce qu'il y avait eu un gros boum. Et vous, vous aimez quand ça fait boum. Alors, vous vouliez tout savoir de ces explosions. Vous avez fini par vous perdre dans le labyrinthe, en passant par la salle de bal du château. La reine avait disparue, quelle importance pour vous …

Et alors ce lit, que d'habitude vous peiné à voir tellement il est débordé d'objet en tout genre qui vous bricolez quasiment tout le temps. Le travaille, il n'y a que ça de vrai pour vous. Alors vous sautez de votre lit tout en vous étirant. Sur les quelques premier pas, vous perdez un peu votre équilibre, elles sont belles les étoiles que vous voyez à l'instant. Vous comprenez que vous avez voulu aller bien trop vite pour quitter ce lit, mais vous êtes tout le temps tellement pressée que rester au lit n'est pas pour vous. Manquant de tomber, vous vous rattrapez de justesse à la table qui vous sert de bureau pour vos petits travaux que vous travaillez chaque nuit dans votre chambre qui est d'avantage une sorte de laboratoire improvisé plus qu'une chambre pour dormir, se reposer et se faire belle. Aucun endroit à part une petite salle à côté avec une douche, pour se faire belle. Une armoire dans un coin, elle n'est pas rangée, et vous attrapez, les premières choses qui passent dans vos mains pour vous habiller. Mais avant, une petite douche ne fera pas du mal. Attrapant ce shampoing de bulbe de fugassine que vous avez fabriqué vous même, vous filez à la douche, sans vraiment savoir de quelle couleur vont ressortir vos cheveux, n'ayant point fait attention à la couleur de la crème. Vous savez que vous avez du vert, du bleu et du blond, et ayant fouillé vos notes, vous savez qu'il y a cette autre couleur, le violet, qu'il vous manque encore. Vos recherches ne sont pas finis, et sous cette douche, vous songez au comment vous allez occuper cette journée qui commence.

Première découverte. Vous voilà en ville, et bleue ! Bleue ! Mais où est passé le rouge qu'il y avait de partout avant ? Tout semble être passé au bleu. Vous tombé sur une annonce, la reine … Blablabla, vous vous en fichez pas mal au final, elle a disparue, et les révolutionnaire en ont profité pour prendre le pouvoir, question de logique. Mais tant que l'on ne vous empêche pas de travailler sur vos projets, vous n'y voyez pas le problème. Et aujourd'hui, vous vous sentez transpirer d'un nouveau génie créatif.  Il est grand temps de retourner au centre de recherche, où vous n'avez point mit les pieds depuis votre nouveau réveil, depuis ce fameux réveil avec ce manque affreux d'une totale mémoire. Alors, si vous avancez joyeusement dans ses rues peuplées de gens qui se retournent toujours sur vous, vous ne faites attention à aucune de ses personnes. Vos cheveux sont bleus, vos habits sont plutôt sexy, mais restant confortable pour vos différents travaux, bien que vous vous en fichez pas mal. Vous vous sentez bien comme vous êtes, cette femme qui s'assume, un peu garçon manqué et pourtant cette attitude très sexy que vous ignorez bien avoir. Vos fameuses lunettes de bricoleuse en bandeau que vous n'abandonnez jamais et votre ceinture d'outils d'inventrices. Bref, vous ne passez pas inaperçue, et votre bonne humeur non plus.

Et si vous êtes tant joyeuse en cette matinée, c'est que vous savez que vous allez pouvoir bricoler, même si c'est n'importe quoi. Ça n'a aucune importance, tant que vous pouvez mettre les mains à la pâte et vous amuser ! Vous avez du mal à retrouver votre chemin pour arriver au centre de recherche, et tout autant de mal à trouver le coin des " inventions et technologies ". mais vous voilà enfin dans votre monde. Alors vous profitez, vous retrouvez enfin ce laboratoire qui vous semble si familier, et pourtant c'est comme si vous le découvriez pour la première fois. Vous avez ce sourire de fillette qui se découvre un cadeau alors qu'elle ne s'y attendait pas. Vous seriez presque prête à embrasser les écrous, les vis et autres rouages qui se trouve là, sans oublier le charbon qui se trouve là bas dans le coin. Vous tournez sur vous même, retrouvant avec joie votre univers. Vous ne remarquez pas encore la présence d'une homme, qui se tient non loin de là, il reste discret dans l'ombre là bas. Et vous êtes là, devant ce bureau submergé de papiers volants, tout autant que le tableau d'en face. Des croquis en tout genre, des notes. Un drôle de bordel qui vous met en appétit. C'est ainsi que vous vous y retrouvez, pas quand c'est rangé, pas quand c'est tout carré. Mais quelque chose semble vous déranger. Si vous avez perdue la mémoire, un détail vous chagrine.

Vous saviez que vous travaillez sur des ailes mécaniques, mais dans tous les croquis que vous avez beau retourner dans tous les sens, vous ne voyez aucun signe de ce mécanisme. Alors vous commencez à tout retourner dans les feuilles que vous trouvez. Et dans ce désordre, vous remarquez enfin l'homme qui se tient là, un papier à la main. Vous l'observez avec attention. Il a ce sourire dessiné en grand sur son visage, il arbore un aire taquin, joyeux, mais il n'y a pas que ça. Les cheveux rouges, lui aussi semble aimer les couleurs qui pètent sur sa tête, et ne doit pas passer inaperçue dans la rue. Mais vous n'avez pas le cœur à lui renvoyer la politesse de son sourire. Au contraire, un détail qu'il tient entre ces mains ne vous convient pas du tout. Le fameux papier que vous cherchiez partout, il se trouve entre ses mains. Ce n'est pas bon du tout, alors en fronçant les sourcils, mademoiselle pas contente arrive près de cet homme fou ! Et sans autre politesse, vous lui arrachez de ses mains, le papier. En le regardant, il s'agit bien d'un croquis de vos ailes mécaniques. Le souvenir faible que vous avez eu de cette colère quand vous parliez de cet individus que vous vouliez tuer pour vous avoir voler quelque chose. Serait-ce lui ?
« Ne vous gênez pas surtout, faites comme chez vous ! Et n'allez pas penser que je vous invite à vous installer, j'allais me mettre au travail... »
Vous n'allez pas prendre le risque qu'on vous vole une fois encore, bien que vous ne sachiez rien sur cet homme. Ou du moins, vous ne vous en souvenez pas si tel est le cas. Vous ne lui dîtes pas au revoir, vous ne lui montrez pas la direction de la sortie, si il a su trouver le chemin pour venir se tenir là, il saura faire demi tour tout seul comme un grand. Et puis finalement, bien que cela ne l'invite pas plus à rester derrière vous, vous ne le jetez pas dehors.

« Que faites vous là, vous aviez quelque chose à me demander ? Ou bien êtes vous là pour quelqu'un en particulier ? Pas de chance, il n'y a pas grand monde aujourd'hui... »
En regardant les alentours, c'est même le désert dans ce centre de recherches, les gens ont décidés de sécher le boulot ? Tant mieux pour vous ! La solitude vous va si bien. Mais alors, lui, qui est-il et que veut-il ? Que cherchait-il en venant ici ? Vous poussez ce soupir et vous déposer le fameux croquis de vos ailes sur le bureau. Aujourd'hui, vous vouliez les refaire. Oui encore une fois. Repartir de zéro avec ce mécanisme. Leur donner ce plus pour que vous puissiez véritablement voler avec et non plus seulement planer. Mais si cet homme reste là, vous ne pourrez pas travailler sur votre invention. Vous ne prendrez plus le risque que l'on vous vole autre chose. Vous avez déjà cette personne sur votre liste noire, que vous avez envie de tuer. Bien que vous ne sachiez pas qui il est, vous n'abandonnez pas cette idée de le retrouver et d'avoir les explications sur ce souvenir violent que vous avez eu tel un flash. Mais votre mouton du moment, c'est cet homme qui semble avoir une double personnalité, que cache-t-il dans le fond ?


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MessageSujet: Re: [et voilà 6] Combat de capillarités illégales! (feat Fou ♥) Dim 10 Mai - 18:29

~ débuts d'une révolution étrange ~

“Dieu nourrit les oiseaux qui s’aident de leurs ailes.”









La Reine. Sa Reine. Qu'était elle maintenant ? Qui était elle maintenant ? Elle était une femme comme les autres. Une femme en fuite comme Fou l'avait du l'être. Ce n'était pas une vengeance juste. Juste une alliance. Juste une farce. Juste un peu de piment dans une vie récemment ouverte à la liberté. Oui. Enfin. Fou était libre. Plus de tour. Il était un rebelle. Un rebelle bleu, comme le ciel qui nargue les habitants de la Terre, comme la mer qui vous emporte pour toujours. Est ce qu'il regrettait de changer son monde ? Au contraire. Regrettera t-il sa tour et cette chambre où seule la reine et lui se voyait ? Qui sait. Fou ne sait plus vraiment qui il est. Il ne sait pas vraiment quoi penser. Alors le jeune homme s'amuse en cachant son ignorance. Il fouille son présent pour peut être trouver son passé et prédire son futur.

Et voilà comme on finit dans un lieu aussi particulier. La chambre du savant fou. De la savante folle, dans notre cas. Une demoiselle réfléchissait, marchait puis s'arrêtait d'un coup pour taper sur une de ses paumes, d'une de ses mains et hurler « eurêka ». Soudain notre héros de roman saute et s'allonge sur une des tables, faisant voler les feuilles. Il en attrape une et sursaute. Des ailes. D'incroyable ailes. Un remix de steampunk ? Fou ferme les yeux. Il ne sourit plus et rêve un instant. Il s'imagine avec ces ailes. Il vole dans le ciel après avoir sauté de la tour. Il vole au dessus du palais. Il vole au dessus des quelques paysages dont il se souvient. Fou se sent bien, guidé par le vent. Puis il redescend vers le sol. Un endroit inconnu. Un endroit flou. Il sent ses mains attraper les épaules de quelqu'un. Dans la vraie vie, ses mains se serrent sans le vouloir sous l'effet du rêve. Il tend ses bras alors que son rêve lui fait enlever une femme vers le haut. Quelle dame ? Elle semble bien habillée. La reine ? Oh.. Oh ! Fou ouvert les yeux et se remet en position assise sur la table, faisant tomber un vieux compas. C'était ça. Il fallait qu'il utilise ces ailes pour kidnapper la reine.

«Ne vous gênez pas surtout, faites comme chez vous ! Et n'allez pas penser que je vous invite à vous installer, j'allais me mettre au travail...»


Il ricane. Elle est amusante cette jeune femme. Il fallait qu'il se serve de son talent. Elle ne sait pas ce qu'elle veut. Je peux rester ? Je reste alors ! De toute façon, Fou n'était pas venu ici juste parce qu'il s'était perdu. Il savait parfaitement ce qu'il faisait. Même son sourire idiot, et le fait qu'il se balance, assit sur le bord d'une table, n'était pas à prendre en compte dans sa réflexion. Car derrière son air innocent, le jeune homme avait bien l'intention d'arriver à son but. Retrouver la reine pour la tuer ? Retrouver la rennes pour l'embrasser ? Rien n'était tout blanc, tout noir. Dans le monde et pour l'homme aux cheveux rouges. En parlant de cheveux, le voilà qui observait la chevelure verte de la demoiselle. N'écoutant pas ce qu'elle pouvait dire par la suite, il descendit de son perchoir et sautilla jusqu'à la chercheuse pour venir glisser une mèche de cheveux entre ses doigts. Perturber la femme. Faire émettre des questions dans ce cerveau. Ralentir la rapidité d'action. Ce n'était pas drôle quand tout avait été calculé par l'inconnu, quand il avait tout prévu et voulait qu'on le suive. Fou était loin d'être la personne adapté pour suivre le chemin. Malheureusement, ce qu'il n'avait pas le prévu...

Mais il n'a pas le choix. Il doit lui donner ce qu'elle cherche pour avancer, pour atteindre son but. Alors il se tourne vers la jeune femme, froissant quelques feuilles sous ses fesses au passage, et secoue la feuille du croquis, du bout de ses doigts.

«Hmmm... alors c'est des dessins comme ça que vous faites...Très... interessant !»

Soufflait-il avec un rictus. Fou était plus amoureux des peintures que des dessins techniques. Il ne comprenait pas cette passion pour des chiffres et des traits dans toutes les directions pour prouver que l'homme était doué. Mais bon. Chacun son talent, n'est ce pas ? Après tout, ce dessin sans âme lui avait donné le goût sucré d'un rêve.

Soudain on lui arrache le dessin. Il sourit. Il savait qu'elle allait le vouloir, le récupérer aussi vite mais c'était vraiment de la récupération enfantine, à l'état pur. Une enfant aux cheveux violets qui se donnait à fond pour un travail complexe. C'était mignon. Il avait du respect pour ceux qui, tout comme lui, se donnait cœur et âme dans un but, un rêve ou une envie. Alors une enfant qui court après ses recherches pour les terminer, c'est plutôt touchant. Touchant ? Aussi touchant que lui ? Aussi touchant que lui lorsque se met à faire des choses inexplicables ? Comme cette tirade venant comme un cheveu sur la soupe alors qu'il répond à une question dont il n'a entendu que la moitié ?

«Moi ? Je suis venu pour manger des feuilles bien sûr ! Vous savez, je suis un élégant zèbre !Mon âme est faite de rayures quand tout bouscule mon futur.»
Dit en attrapant une feuille au hasard pour la froisser et la glisser entre les lèvres. Il se met à mâcher, ce petit bout de papier, parvient-il à le digérer ?

Pendant que la demoiselle continue de travailler, Fou part à la découverte du lieu. Il avait atterri là par recommandation. Il cherchait un lieu pour inventer une machine de téléportation... ou de conflit. Qui sait vraiment ce qu'il cherchait. Comme maintenant où il fouine un peu partout en balançant les crayons, outils et feuilles derrières, le jeune homme ne savait pas quoi décider sur sa façon de considérer les actions de la reine, des révolutionnaires et les siennes. Est-ce qu'elle lui voulait du mal ? Est ce qu'elle lui en voulait ? Est-ce qu'il lui en voulait ?  Ce n'est pas tout ce bordel et cette pièce à la lumière nucléaire qui allait lui donner la réponse. Alors il éclate de rire. Comme ça. Pour rien. Lié à rien. Sans rien. Il ne faut pas toujours se demander la raison des choses. Surtout pas se demander pourquoi Fou, trop compliqué. Qui a dit qu'il y avait une réponse ? Il fouine, il fouille, il tourne des boutons... Tant pis si la demoiselle allait piquer une crise. C'était un problème secondaire. Pas réellement un problème d'ailleurs. Il s'en moque.

«Hm des ailes ? Vous... voulez faire des loopings ? Vous être un aviatrice amatrice ?Vous vous prenez pour un oiseau ? Ou alors vous me trouvez beau ?»


Acceptera t-elle de lui donner les ailes, une fois terminées ? Certainement pas. Il fallait pourtant. Réussir devait être son but. Simplement. Alors il utilisera plusieurs méthodes s'il le faut. Pathos, logos, ethos ? Fou se prend pour Aristote.



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MessageSujet: Re: [et voilà 6] Combat de capillarités illégales! (feat Fou ♥) Mer 8 Juil - 0:19


BIENVENUE AU  CENTRE DE RECHERCHES OU TOUT VOUS FERA REVER. ATTENTION A VOS ARRIERES, C'EST DEMENTIEL & DINAMYQUE SEUL LES FOUS SURVIVRONT, N'EST-CE PAS?


Au début, il semble vous ignorer. Il prend même ses aises sur votre plan de travail, ou plutôt sur l'un de vos plan de travail. Ecoute-t-il ce que vous lui dite ? Selon vous, ça n'en a pas l'aire. Mais alors que faire pour qu'il parte et vous laisse tranquille avec vos outils et vos inventions ? Il est bien sur hors de question de lui donner quoi que ce soit, ni même un prototype, ni même un vieux dessin. Ce bonhomme s'y intéresse d'ailleurs de trop prêt, tout ça ne vous plaît pas. Pas du tout ! Il doit partir, et plus vite que ça. Il se tourne enfin vers vous, froisse vos feuilles au passage, mais froisse aussi votre humeur ! Vous vous étiez pourtant levée du bon pied ce matin, voilà qu'il a tout gâché. A-t-il le moindre respect pour votre travail ? Il n'y a personne que vous autoriseriez à fouiller ainsi dans vos recherches, dans vos idées, c'est comme une intimité pour vous, C'est votre travail à vous, pas le sien, pas celui du voisin, le votre !
«Hmmm... alors c'est des dessins comme ça que vous faites...Très... interessant !»
Non ! Non ce n'est pas intéressant, pas pour lui en tout cas. Juste pour vous. Vous et vous seule peut trouver ce dessin intéressant. Car ce dessin c'est votre bébé ! Vous le lui reprenez sans lui demander la permission. En même temps, c'est lui qui aurait du la demander. Déjà rien que pour se trouver là il aurait du avoir une autorisation. Et vous ne la lui avez sûrement pas donné. Et lui, il continue de vous sourire. Quel malpoli ! Vous n'êtes plus vraiment dans l'ambiance pour vouloir lui sourire. Vous étiez venue ici pour être seule. Pour avoir plus de place que dans votre petit laboratoire dans votre chambre. Avec la disparition de la souveraine, vous aviez espéré ne croiser personne. Qu'ils seraient tous à faire la fête, pour la libération du royaume, ou un truc du genre. Bien que vous soupçonniez que la reine ne soit pas très loin et qu'avec un groupe de fidèle, elle revienne prendre son trône. Pour vous, peu importe qui gouverne, tant que l'on vous laisse tranquille pendant que vous inventez !

«Moi ? Je suis venu pour manger des feuilles bien sûr ! Vous savez, je suis un élégant zèbre !Mon âme est faite de rayures quand tout bouscule mon futur.»
Vous le regardez surprise par sa réponse. Il est vraiment sérieux là ? Il pense peut être que vous allez le laisser faire ? Dans ce cas, il est fou le monsieur !
« Un zèbre ? C'est quoi ça, un zèbre ? »
Mais vous oubliez vite cette idée de zèbre, quand vous le voyez attraper une feuille pour la porter à sa bouche et commencer à la manger. Mais il ne va pas bien du tout cet homme. Ce n'est pas ici qu'il devrait se trouver, mais dans un cachot ! Vous vous jetez sur lui pour lui retirer le papier qu'il mange et ainsi sauver ce qu'il n'a pas encore mit dans sa bouche dégoûtante ! Vous aviez tenté de vous mettre au travail, vous aviez tenté de l'ignorer, espérant qu'il parte de lui-même, mais apparemment, il veut rester. Et veut attirer votre attention ! Bon sens, vos dessins ! Vous serrez contre vous le papier que vous venez de lui reprendre. Vous observez les dégâts. Et heureusement pour ses fesses, il n'y a rien d'irrécupérable. Il n'a eu le temps que de manger l'angle de cette précieuse feuille. Vous l'observez du coin de l'oeil. Il se permet de faire un tour dans votre laboratoire, le votre, pas le sien, ni celui de machin ou de truc, le votre à vous ! Vous ne souhaitez plus le quitter des yeux, ayant trop peur qu'il puisse attraper un truc bidule pour le glisser dans l'une de ses poches. Si ce n'est pas déjà fait... Vous êtes toujours convaincue qu'il doit quitter les lieux. Il touche à tout, il met ses mains sales sur vos dessins, sur tout ce qu'il trouve. Il touche les boutons, les tourne, appuie, même si il ne le faut pas. Il va vous rendre folle. Bien sur, vous passez derrière lui pour tout remettre. Même si vous n'êtes pas une pro du rangement, le bordel est votre ami, mais le votre, pas le sien ! Il vous épuise déjà.
«Hm des ailes ? Vous... voulez faire des loopings ? Vous être un aviatrice amatrice ?Vous vous prenez pour un oiseau ? Ou alors vous me trouvez beau ?»

Que vient faire ici cette dernière question ? Comme si, vous alliez vous intéresser à un homme tel que lui ! Il a du croire au père noël. Tient, c'est quoi un père noël ? Et puis vos ailes ! Il a donc eu le temps de bien observer le dessin, même si vous vous êtes précipitée pour le lui reprendre. En tout cas, bien assez de temps pour déchiffrer les croquis que vous aviez fait sur la page et pour comprendre que le truc qu'il avait sous les yeux pourrait permettre à une personne de pouvoir voler. Sauf que ce ne sera pas pour lui. Ni pour personne d'autre pour le moment. Peut être un jour. Quand elles seront parfaites et que tout le monde saura que c'est vous la plus grande inventrice de ce royaume. Et si il est là pour vous voler encore l'une de vos idées, il sera mort en quittant les lieux. Mais à quoi il veut jouer cet homme inconnu ? Ou peut être que si. Vous le connaissez, mais vous ne vous en souvenez pas, comme de nombreuses choses qui restent encore flou. Ce voleur par exemple. Vous avez promis de le tuer. Mais qui est-il ? Est-ce lui là, qui se tient en face de vous en ce moment même ? Peu importe pourquoi il est là, si il veut manger du papiers comme les zèbres, il peut s'en trouver ailleurs !
« Cette histoire ne vous regarde pas ! Je ne travaille pas pour vous ! … Et videz vos poches, je n'ai pas confiance en vous Monsieur le Zèbre ! Vous pensiez peut être m'avoir une fois encore ? Mais cette fois je suis là, et je ne vous laisserez pas faire ! »
Si il est bien le voleur de votre souvenir, vous allez le savoir. Et vous le tuerez quand vous le saurez ? Peut être que oui. Peut être que non.


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MessageSujet: Re: [et voilà 6] Combat de capillarités illégales! (feat Fou ♥) Sam 25 Juil - 5:17

~ déchire la page de mon histoire ~

« Pour lui, elle se plie en quatre. C'est l'origami du coeur. »









Un zèbre. Ce mot. Inconnu au bataillon ? Pas tant que ça. Sauf que le jeune homme n'avait aucune idée d'où il l'avait entendu. Il imaginait un drôle de cheval... était-ce vraiment cela ou une perturbation de son esprit... déjà plus très intact ? Ou un remix du Chevache ? Est-ce que cela venait d'un livre ? ARG. Un mal de crâne sembla transpercer son cerveau. Fou se pressa d'agripper ses doigts dans ses cheveux et maintenant les tempes de ses poignets. Qu'est ce qu'il se passait ? Le jeune homme se baissa. Des images passaient dans son esprit. Il ferma les yeux en fronçant des sourcils. Ça ne lui plaisait pas de montrer une faiblesse à la demoiselle...  même si elle avait pas vraiment l'air de s'intéresser à lui, à déchiffonner la feuille qu'elle avait récupéré de justesse. Ces images. C'était un flash-back, un retour en arrière, un témoignage du passé... tout ce que vous voulez. Il était dans les bras d'un homme. Le visage est flou. Impossible de savoir qui était son propre père. Oui parce que vu la largeur de son slip et comment les bras du Monsieur étaient rapprochés... Fou en arrivait à la conclusion qu'il était un de ces baigneurs en plastoc' qui braille.

Alors c'est comme ça. D'un coup, comme ça, l'air de rien, le film s'était évaporé. Doucement la douleur redescendait. Qu'est ce qu'il s'était passé ? Est-ce qu'il avait une famille ? Fou paniquait. Il secouait la tête de toute part. Il n'aimait pas quand cela le surprenait. Loin de détester les surprises, il préférait les fêtes d'anniversaires à l'impression d'avoir un tête prise dans la gueule d'un Krosinkro ?

Spoiler:
 

L'image s'était évaporé avant qu'il puisse réellement trouver ce que venait faire « zèbre » dans sa tête. Tant pis. Il allait improviser.

«Alors... D'abord prête moi une de tes feuilles...Tu vois. Le zèbre est un animal très rare. Le statut taxonomique de ces groupes d'animaux ne fait pas consensus, certains auteurs leur reconnaissant un statut d'espèce à part, d'autres considérant qu'il ne s'agit que de sous-espèces, voire de simples variétés des espèces sauvages originelles. Les populations de zèbres varient beaucoup, et les liens entre les espèces ne sont pas encore très bien compris. La taxinomie des zèbres est encore discutée et instable. »


L'homme se balance à nouveau sur sa table, de droite à gauche, comme un enfant. Oui c'est cela, un enfant. Les enfants attirent la curiosité. Les enfants peuvent même réveiller un étrange côté maternel, même pour des femmes qui cherche à le cacher. Les enfants sont écoutés. Les enfants vous font vous demander où est la droitesse du monde.

«Alors... D'abord prête moi une de tes feuilles...Le jeune zèbre fait tout ce qu'il peut pour devenir bon coureur, mais malgré les encouragements des animaux de la ferme, il se heurte au mépris des pur-sang qui fanfaronnent à côté.»


Description scientifique pratique facile sur un des animaux d'Iréel. Celui avec un masque ? Il aimait bien cet animal. C'était une bonne source d'inspiration. Même s'il fallait éviter qu'elle devine qu'il parlait de celui là. Histoire de pas passer pour mentos nul. Heureusement pour lui, Écrou avait plus l'air doué pour le fer et le cuivre que l'herbe et les plantes.

« Cette histoire ne vous regarde pas ! Je ne travaille pas pour vous ! … Et videz vos poches, je n'ai pas confiance en vous Monsieur le Zèbre ! Vous pensiez peut être m'avoir une fois encore ? Mais cette fois je suis là, et je ne vous laisserez pas faire ! »

Elle ne travaille pas pour Fou. C'est bien dommage. Il aurait surement plein de choses à lui faire faire ~ Pas confiance ? La femme aux cheveux de couleur non naturelle avait bien raison de se méfier. Le problème, c'est que ce manque de confiance lui mettait parfois des battons dans les roues. C'était vraiment pas pratique. Alors l'homme à l'étoile allait bouger un peu tout ça. Remonter dans l'estime de la demoiselle ? C'était peut être un peu trop espérer. Mais c'était juste sa méthode. C'était  juste sa vision du monde. On pourra lui pardonner ?

Il fallait pas qu'il se laisse aller comme ça. Il fronce des sourcils et s'arme à nouveau d'un rictus. Il fallait se bouger. Pas de temps à perdre à se lamenter ou essayer de rattraper ses souvenirs. Pour la reine, Fou devait demander de l'aide à la demoiselle. La convaincre de travailler pour... avec elle. Cela n'allait pas être une mince affaire, c'est sûr. Mais vous connaissez tous qui ne tente rien, n'a rien, n'est ce pas ? Alors le jeune homme croise ses jambes, décroise ses jambes et recroise ses jambes puis se lève d'un coup. Il sautille jusqu'à une table en arborant une nouvelle expression : la malice. Le voilà qui s'assoie sur le bord de la table et attrape plusieurs papiers au hasard. Il les regarde un instant, chacun, souriant de voir les créations de la jeune femme et les roule en boule pour créer une reproduction du palais. Grossier. Palais grossier, très grossier, mais palais quand même.

Puis se dit qu'il devrait être sage. Alors il va s'asseoir derrière une autre table, un peu plus reculé dans la pièce. Sur cette table, de nouveaux morceaux de papiers étaient éparpillés. Décidément, cette inventrice était impressionnante. Fou finit par être plus doux. Il caresse les feuilles de ses doigts et commence à les plier. Doucement, il commence à faire un pliage. Un second. Un troisième. Puis d'un coup, le voilà qui plie plus rapidement... 10... 20 puis 50 pliages venaient d'être transformé en animaux d’Irréel. Fou était tranquille lorsqu'il pliait. Le Fou était sage quand il était concentré. Alors la chevelure rouge finit par laisser la demoiselle, surement énervée en ce moment même, déverser sa colère. Quand enfin il eut finit ses créations, l'ancien prisonnier de la tour se leva d'un coup, laissant involontairement tomber un stylo.

Il s'approcha de la demoiselle, lui tourna deux fois autour en faisant balancer ses jambes d'un côté et de l'autre. Discrètement, le grand enfant en profite pour attraper plusieurs feuilles qu'il roule en boules à nouveau. Armé de ses petites bombes blanches, le soldat envoya les boulettes sur la tête de celle dont il ne connait même pas le nom. Là encore, cela commence par une, deux... mais rapidement, le rythme s'accélère. Même si elle s'amusait à bouger, Fou continuait à bien viser et touché l'arrière ou le dessus de la tête de la demoiselle.

Il s'arrête, fait une courbette et se relève en révélant ses intentions :

«Vous vous sentez las ? Vous voulez que le mauvais jeu s'arrête ? Vous voulez pouvoir travailler sans soucis ?Participez à mon projet, mettez votre talent à l’œuvre et je vous laisserais travailler sans soucis. Aidez-moi et je vous offrirai la récompense que vous attendez tant : la réussite et la fierté d'avoir accompli une partie de votre vie.»


Ce n'était pas de l’hypocrisie. Ce n'était pas du léchage de botte. Ce n'était pas de l'ironie. Non. Fou était honnête et parlait doucement, pesait les mots pour prouver la véracité de ses propos. Le jeune homme croyait avoir compris que la demoiselle aimait son métier. Plus que tout même. Ce n'est pas l'argent que ces personnes attendent. Ce n'est pas la popularité non plus. Juste la réussite, la passion et des rêves. Fou comprenait plus que tout.


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MessageSujet: Re: [et voilà 6] Combat de capillarités illégales! (feat Fou ♥) Mar 28 Juil - 0:48


BIENVENUE AU  CENTRE DE RECHERCHES OU TOUT VOUS FERA REVER. ATTENTION A VOS ARRIERES, C'EST DEMENTIEL & DINAMYQUE SEUL LES FOUS SURVIVRONT, N'EST-CE PAS?


Le monsieur là, il est bizarre. Vous n'êtes pas sereine alors qu'il se tient à vos côtés. Que cherche-t-il ? Que voulait-il en venant ici ? Il vous énerve. Il fouille. Partout. Il fait comme chez lui. Il s'installe pour tout désinstaller. Il vient mettre du désordre dans votre désordre. Et cela ne vous plaît pas. Il regarde. Il bouge. Il parle. C'est quoi cette chose ! Des cheveux rouges, comme la reine... Serait-il venu vous espionner pour elle ? Mais vous la pensiez disparue. Se cache-t-elle le temps de remonter une armée en qui elle aurait confiance ? Mais vous même, pouvez vous lui faire confiance ? Des images flous vous reviennent. Vous perdent. Vous êtes là, penchée sur ce truc que vous bidouillez dans le dos de l'autre fou qui fouille, tentant de faire comme si il n'était pas là. Et vous voilà ailleurs. À voir rouge avec lui, du rouge vous revient en mémoire. Du rouge de partout dans la pièce. Vous avancez d'un pas lent que vous ne vous connaissez pas. Un drôle de sentiment vous envahit, c'est comme si vous trouver dans cette pièce était difficile pour vous. Vous sentez votre cœur se serrer, battre la chamade. Mais malgré tout, vous marcher droit devant, certaine d'une chose. Faire ce qu'il faut. Mais vous faites quoi ? Tu le sens, c'est la seule solution pour eux. Mais qui ils sont ce « eux » ? Au bout d'une longue marche, vous baissez les yeux. Pour traverser une si grande pièce, ne seriez vous pas dans le château de la reine rouge ? Cela pourrait expliquer la couleur de la pièce. Vous vous baissez encore plus, ne seriez vous pas en train de faire la révérence ? Alors la personne que vous vouliez voir c'était la reine elle-même ? Vous ne savez pas, les images sont encore flou, vous ne voyez pas les visages de ceux qui vous entoure. Vous vous entendez dire quelque chose. Vous mettez vos talents à disposition de cette personne qui se trouve en face. Vous vous tournez alors brusquement vers cet homme. Les cheveux rouges, comme les Heart, comme la reine. Serait-ce donc là, l'un de ses fils qui vous rend visite ? Mais quel est son but ? Il vous parle de zèbre, de quoi ? Tente-t-il de vous embrouiller pour mieux vous amadouer ?

«Alors... D'abord prête moi une de tes feuilles...Tu vois. Le zèbre est un animal très rare. Le statut taxonomique de ces groupes d'animaux ne fait pas consensus, certains auteurs leur reconnaissant un statut d'espèce à part, d'autres considérant qu'il ne s'agit que de sous-espèces, voire de simples variétés des espèces sauvages originelles. Les populations de zèbres varient beaucoup, et les liens entre les espèces ne sont pas encore très bien compris. La taxinomie des zèbres est encore discutée et instable. »
Il se balance de droite à gauche sur la table, comme un enfant qui serait assis là, et qui aurait eu l'interdiction de descendre de là tant qu'on ne lui en aurait pas donné la permission. Un enfant énervant qui vous tape de plus en plus sur les nerfs. Vous tentez de l'ignorer de nouveau pour travailler. Mais pas un vrai travail, pas sur un vrai projet. Vous ne voulez pas lui donner trop d'information. Non, juste un petit truc que vous avez trouvé là et qui avait besoin de petit réglage. Il ne faut surtout pas qu'il en sache trop. Alors vous ne ferez rien. Rien tant qu'il sera là. Vous travaillez seule. Pas avec lui, pas avec le voisin, seule ! Rien que vous et vos écrous.
«Alors... D'abord prête moi une de tes feuilles...Le jeune zèbre fait tout ce qu'il peut pour devenir bon coureur, mais malgré les encouragements des animaux de la ferme, il se heurte au mépris des pur-sang qui fanfaronnent à côté.»
Vous n'êtes pas contente. Il vous énerve de plus en plus ce bonhomme. Il s'installe aussi de plus en plus. Il fait comme si tout cela était à lui. Comme si tout cela était son domaine. Vous l'envoyez bouler. Vous vous méfiez de cet inconnu malpoli qui vient là, sur le plan de travail d'une autre pour tout y saccager. Du coin de l'oeil, vous n'arrivez pas à oublier sa présence. Aussi, en le voyant changer d'expression, vous devenez d'autant plus méfiante. Fronçant les sourcil, il arbore un sourire qui ne vous inspire pas confiance. Quelle idée a-t-il derrière la tête ? Il bouge, il semble indécis sur comment il doit agir. Selon vous, il devrait juste prendre ses jambes qui ont la bougeotte, et partir d'ici. Aller faire une longue marche, bien loin de là pour ne pas revenir. Ainsi, elles bougeront ses jambes, et ailleurs quand dans vos pattes, pour que vous puissiez enfin être tranquille et travailler comme vous le souhaitez.

Quand il se lève, espoir. Mais ce n'est que pour mieux aller s'installer sur une autre table. Désespoir ! Et là, catastrophe. Il attrape vos papiers, il le regarde et il les roule en boule. VOS FEUILLES A VOUS ! Vous qui tentiez de tout faire pour l'ignorer, vous ne pouvez plus vous retenir. Il fait bien sur tout cela à la vitesse de la lumière. Vous n'avez pas le temps de poser vos affaires et de vous essuyer les mains pour l'arrêter. Quand vous arrivez sur la table, il a déjà fini son travaille diabolique. La réplique grossière, en miniature et en papier froissés du château. Vous voyez rouge une fois encore. Il en profite pour aller s'asseoir sur une autre table. Il souhaite peut être que vous mettiez fin à ses jours. Ce n'est plus rouge mais noir que vous voyez. Vos travaux. Là, froissé ! Vous n'avez plus qu'une seule envie, l'attraper et l'étrangler. Le voir s'agiter une dernière fois avant de passer l'arme à gauche. Cette envie vous démange, comme cette fois, où vous vous souvenez être entrée dans cette noire colère, et d'avoir hurlé que vous vouliez le tuer, qu'il vous l'avait volé. Vous ne savez toujours pas qui il est et ni ce qu'il vous a finalement volé. Mais ce qui est certain, c'est qu'il ne doit pas être votre ami. Tout comme cet homme qui joue les enfants très énervant. Vous le regardez, le message est claire, vous voulez sa peau. Vous le voyez caresser vos croquis, ceux qui se trouve sur cette autre table où il pense être bien caché. Et puis il recommence. Mais cette fois il les plie. Vous devez l'arrêter. Il plie vraiment vite, il transforme tout votre travaille en différents animaux. Vous semblez en connaître certains, d'autres ne vous dise rien. Ou du moins, vous ne vous en souvenez pas. Pas encore. Il se lève, il veut de nouveau vous fuir. Il doit se douter que cela ne vous enchante pas, bien au contraire. Il fait tomber un truc, un quelque chose qui n'attire pas votre attention. Il vient vous tourner autour. Il vous énerve. Encore. Et toujours.

Et pendant ce temps, d'autres images flous. Dans un atelier, vous travaillez tranquillement, bien le contraire de ce qu'il se passe là. Vous semblez heureuse de travailler. Vous pourriez rester des heures dans votre atelier tant vous aimez ce que vous faites. Mais une voix enrouée se fait entendre. Cette voix a un écrou qui faiblit. Il vous appelle par votre nom. Il vous connaît. Dérangée, vous froncez les sourcils, puis en voyant cette personne encore flou dans votre tête, vous souriez. Pour vous faire sourire alors que vous travaillez, et que vous allez l'aider de bon cœur pour son écrou qui faiblit, vous devez tenir à cette personne, c'est évident. Vous attrapez une clé à molette avant de vous approchez en souriant, et en rigolant légèrement. Vous vous entendez prononcer ces quelques mots « Encore Malchance ? Mais il va te falloir une carte de fidélité! » Encore ? Malchance ? Il n'y a plus aucun doute, vous vous sentez proche de ce jeune homme dont vous vous souvenez que le prénom. Mais pourquoi Malchance ? Qu'a-t-il put lui arriver ? Le seul être que vous pourriez reconnaître à ce jour, ce serait peut être le fameux Malchance. Sans vous en être rendu compte, le monsieur zèbre a commencé à vous envoyer du papier qu'il froisse en boule. Il les jette sur votre tête. En réponse, vous lui accordez ce regard qui veut dire « toi ! Si je t'attrape, je te tue ! ». Il s'arrête. Il se calme. Il semble vous saluer en faisant une révérence. Il se prend pour qui ? Il vous prend pour qui ?
«Vous vous sentez las ? Vous voulez que le mauvais jeu s'arrête ? Vous voulez pouvoir travailler sans soucis ? Participez à mon projet, mettez votre talent à l’œuvre et je vous laisserais travailler sans soucis. Aidez-moi et je vous offrirai la récompense que vous attendez tant : la réussite et la fierté d'avoir accompli une partie de votre vie.»

C'est … Vous … Inattendu de sa part ! Que répondre. Vous ne savez pas. Vous ne savez plus. Il vous a perdue. Il veut … que vous travailliez … pour lui. Dans quel but ? Emmerder le reste du monde ? Si cela peut le conduire loin de votre atelier, vous lui faite ce qu'il veut et il débarrasse le planché ! Mais n'est-ce pas là une autre de ses fourberies ? De puis le début, il voulait en fait tout faire pour vous pousser à bout. Vous faire ensuite sa proposition. Vous perdre pour mieux vous retrouver. Mais vous retrouver sous son aile. À travailler pour lui. Vous l'observez. Vous ne dîtes rien depuis un très long moment. Avant c'était dans l'espoir qu'en l'ignorant, il parte. Maintenant c'est pour vous donner le temps de réfléchir. Vous ne pouvez pas lui donner ainsi une réponse sans songer à ce qu'il vous a dit. Ni même oublier ce qu'il vous a fait. Et tout ce qu'il a fait de vos travaux, de vos croquis posés sur papiers. Toutes ces idées roulées en boules, jetées, comme abandonnées. Et vous restez là, calme. C'est tout aussi inattendu venant de vous. Surtout après cette tempête qu'il a déclenchée dans votre laboratoire. Déçut de vous même, de votre réaction.
« Je ne vous aime pas ! Je ne vous connais guerre, et vous pensez que je vais vous dire oui sans savoir ce que vous me réservez ? Vous m'avez prise pour un pelucha apprivoisé cherchant un gentil maître pour la nourrir ? Vous pensez réellement que je suis si bête ? »
Vous regardez l'état dans lequel il a mit la pièce. Vous prenez une grande inspiration. Vous avez toujours cette immense envie de le cogner. Celle de lui faire du mal. Pour votre travail. Pour vos croquis, vos idées qu'il a traité avec si peu de respect. Et vous le regardez lui. Toujours mauvaise. Vous ne lui pardonnez pas pour ce bordel qu'il vous a mit partout. D'accord, ce n'était pas rangé avant son arrivé, mais ce n'était pas une raison pour qu'il touche à tout de la sorte.
« Si c'est pour faire tout ce manège que vous voulez que je travaille pour vous, il est hors de question que je me joigne à votre cause monsieur. Vous me promettez réussite et fierté, mais je n'ai nullement besoin de vous pour être fière de réussir ! Je travaille seule ! Je n'ai donc pas besoin de vous. Regardez donc autour de vous. Ai-je l'aire de manquer de quelque chose selon vous ? »
Vous vous approchez de l'homme qui se tient là, enfin sage. Votre regard toujours aussi amical à son égard. Vous parler pour qu'il soit seul à vous entendre. Vous êtes seuls, ou peut être pas. Si il travaille pour le compte de la reine, il n'est probablement pas venu seul. Vous lui soufflez presque à l'oreille.
« Pour le moment je ne souhaite qu'une seule chose. Vous tuez ! Alors si je travaille pour vous, vous feriez ça pour moi ? »
Vous vous éloignez brusquement sans lui laisser la chance d'avoir une quelconque réaction à votre menace. Vous partez de ci, de là, ramasser vos croquis qu'il a éparpillé un peu partout dans la pièce. Vous les défroissez. Vous les chérissez !
« Et maintenant partez ! Partez où l'envie de vous tuer ne restera pas qu'une envie ! »


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MessageSujet: Re: [et voilà 6] Combat de capillarités illégales! (feat Fou ♥) Lun 10 Aoû - 4:24

~ déchire la page de mon histoire ~

“Se tuer, c’est un défi à Dieu.”









Elle manquait de rien à part d'une vie normale. Vivre attacher à ses créations était beau, en soit, mais un travail tellement solitaire. Même si Fou était un loup solitaire qui se servait plus des autres que de devenir réellement avec eux, il devait bien avouer qu'avoir quelques échanges avec d'autres bipèdes pouvaient s'avérer distrayant et ludique. Bien sûr, il ne fallait pas communiquer avec des idiots. Heureusement pour Ecrou, elle ne faisait pas partie de la rubrique imbéciles. Peut-être était-ce l'effet des lunettes steampunk ? Non. D'un travail acharné que notre héros de roman savait apprécier et juger à sa juste valeur. Ce travail elle voulait le faire. Quitte à ne faire que ça de sa vie. Très bien. Sauf qu'elle n'allait pas le faire pour lui et cela, ça lui plaisait déjà beaucoup moins. Pourquoi la prendre pour une peluche ? L'homme aux cheveux colorés l'avait même placé dans une estime tout à fait correcte. Alors que elle disait ne pas l'aimer. Qu'est ce qu'il s'en moquait. Il n'était pas là pour être apprécié. Il était là pour atteindre ses buts.

«Peut-être avez-vous besoin de quelqu'un pour vérifier que vos ailes fonctionne ?Au moins je mourrai dignement en testant un de vos chefs-d'oeuvres. »


Oui. Pas comme de la main d'une certaine demoiselle aux cheveux tout aussi colorés que notre ami. Le tuer ? Avoir cette envie était une chose. La réaliser en était une autre. Elle allait prendre ce risque ? Non pas qu'il était recherché ou qu'il manquait à quelqu'un, loin de là, mais bien parce que planter un quelconque objet dans son crâne allait faire du sang. Et qui dit faire couler du sang, dit que cela tâche. Et qui dit tache, dit dessin coloré, gâché, foutu. Qu'est ce qu'elle allait bien pouvoir faire d'un meurtre sur le dos ? Travailler avec les machines devaient enlever toute réactions et sentiments humains, mais Fou était persuader que la mort de quelqu'un pourrait la détruire. Ou au moins la déboussoler. Même si Ecrou savait surement régler à nouveau une boussole, il ne pouvait pas en dire autant de la demoiselle elle même. Alors il en profitait pour la mettre un peu en valeur. Lui lancer des fleurs. Aussi. Elle devait accepter. Il fallait qu'ils s'entraident. Le jeune homme détourne les yeux, attrape un crayon et dessine rapidement sur une feuille, tout en racontant :

«Peut-être même que mon intelligence surdéveloppée pourra vous être d'une quelconque aide ? En tout cas, si vous me tuez, laissez mon cerveau intact. Je veux qu'il puisse servir pour aider la science. Car je suis sûr qu'il l'aidera. »


Ses chevilles vont très bien. Merci. Son cerveau avait d'ailleurs tilté sur une incohérence. Travailler pour lui mais mourir ?

«Me prenez-vous pour un martyr ?Loin de moi l'idée de gâcher inutilement ma vie si ce n'est pas pour accomplir ce que je souhaite. Je ne mourrai que lorsque je n'aurai plus de buts. Vous aussi vous avez un but. Mettons les nôtres ensemble et créons de grandes choses.»

Fou parlait sérieusement, droit, face à la jeune femme. Il fallait qu'il réalise sa recherche. Il n'était pas un martyr mais le jeune homme était près à risquer sa vie pour obtenir ces ailes. Même s'il se croyait génie, il devait bien admettre qu'il avait besoin des talents de la technicienne.

Il fronça des sourcils. Partir ? Alors que l'homme à l'étoile bleue n'avait rien accomplis ? Alors que l'homme à étoile bleue n'avait rien obtenu.

«Je ne peux partir.Je ne peux souffrir. Je veux réussir.»




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MessageSujet: Re: [et voilà 6] Combat de capillarités illégales! (feat Fou ♥) Mer 26 Aoû - 22:26


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Ce monsieur, vous ne l'aimez pas. Vous sentez qu'il vous mène en bateau. Il vous raconte quelque chose pour vous raconter autre chose au final. Il vous demande de travailler pour lui. Vous avez regardé autour de vous les dégats qu'il a put apporter dans votre laboratoire jusque là, et après tout ça, il vous demande de travailler pour lui... Il se moque de vous! Vous le trouvez sacrément gonflé de venir ici, d'y mettre son fouillit et ensuite de vouloir que vous soyez à ses ordres. Il ne manque pas de confiance en lui cet individus. Et même si il laisse sous entendre s'intéresser à vos travaux, donc les trouver suffisament intéressants pour qu'il vous fasse une proposition de boulot, vous n'arrivez pas à vous sentir flattée. Vous ne l'aimez pas, et vous ne l'apprécierez pas plus dans une heure. Si il a le courage de rester. Ce que vous ne souhaitez pas. Vous voulez travailler. Oui travailler, mais pas travailler pour lui, juste travailler pour vous... Pour eux? Mais Eux, qui c'est? Vous ne le savez pas encore. Vous avez du le savoir, mais vous ne le savez plus... Ha, cette amnésie ne vous aide pas.

«Peut-être avez-vous besoin de quelqu'un pour vérifier que vos ailes fonctionne ?Au moins je mourrai dignement en testant un de vos chefs-d'oeuvres. »
Il continue de vous regarder. De même que vous lui laisser ce regard noir depuis le début. IL va partir, il doit partir. Vous ne le voulez pas dans vos pattes. Et surtout pas pour qu'il touche à vos ailes. Elles fonctionnent, vous le savez, vous les avez testées vous même, quelques jours avant celui-ci. Quand vous étiez dans les îles volantes, quel endroit serait mieux appropriés que ces îles pour effectuer un tel test? Aucun, et sûrement pas ce laboratoire, et encore moins en la présence de cet homme qui fourre son nez là où il ne devrait pas.
«Votre aide m'ai inutile, je teste tout moi-même, et pour mes ailes, ça a déjà été fait, merci mais non merci, maintenant partez, j'aimerais travailler seule! Et seule c'est seule, donc sans vous ici!»
Il vous semble être très claire avec lui, non? Vous ne voulez pas de sa présence ici! Mais va-t-il enfin le comprendre, ou continuer de faire comme si de rien n'était?
«Peut-être même que mon intelligence surdéveloppée pourra vous être d'une quelconque aide ? En tout cas, si vous me tuez, laissez mon cerveau intact. Je veux qu'il puisse servir pour aider la science. Car je suis sûr qu'il l'aidera. »
Il continue donc d'ignorer votre demande. Il continue donc de vous énerver. Vous l'écoutez. Vous haussez un sourcil. Il s'écoute quand il parle? Vous vous posez la question.

«Allez vous étouffer avec votre fausse modestie monsieur le sur-intelligent. C'est étrange que vous me demandiez mon aide... Si vous êtes tellement intelligent, travaillez donc pour vous-même et fichez moi la paix! Vous voir mourir ferait mon plus grand bonheur en cet instant, mais ce ne sera sûrement pas grâce à l'un de mes inventions, elles sont bien trop précieuse pour remplir une tâche si ingrate! »
Si comme il le dit, il était doté d'une telle intelligence, il n'aurait pas besoin de votre aide. Ni même de l'aide de personne pour faire ce qu'il a en tête. Et même si il l'était un minimum, il vous serait quand même d'aucune utilité, vous travaillez en solo, et vous n'allez pas changer cela pour ce parfait inconnu, d'autant plus qu'il vous semble être idiot! Peut être un idiot, mais un idiot qui s'accroche, un idiot suicidaire, et aussi, et surtout un idiot tenace! Pour votre plus grand desespoir.
«Me prenez-vous pour un martyr ?Loin de moi l'idée de gâcher inutilement ma vie si ce n'est pas pour accomplir ce que je souhaite. Je ne mourrai que lorsque je n'aurai plus de buts. Vous aussi vous avez un but. Mettons les nôtres ensemble et créons de grandes choses.»
Ho mais elle ne serait pas gâchée cette vie qui vous est peu précieuse, dans ce centre de recherches, il y aura probablement une ou deux personnes qui seraient fort intéressé par un cadavre fraichement trouvé pour faire quelques expériences scientifiques. Et là au moins, ce monsieur très chiant servirait pour la bonne cause. Et une fois refroidit, il sera beaucoup moins chiant!

Vous le regardez toujours aussi froidement. Voilà déjà bien trop longtemps qu'il se tient ici et qu'il vous empêche d'avancer sur vos travaux. Ce qu'il peut être pénible. Vous attrapez un tournevis qui se trouve sur la table. Il vous servait quelques instants plus tôt pour serrer les écrous de votre engin, vous avez envie de vous remettre en travail, mais pas tant qu'il sera là! Et vous allez le lui faire comprendre par la force si il le faut!
«Là tout de suite, mon but serait de vous voir partir, me laisser tranquille. Ou bien de vous trancher la gorge avec un tournevis!»
Cet outil n'est pas très tranchant, mais ainsi, le temps d'accomplir ce geste odieux, il pourra souffrir tout comme vous le souhaitez. Vous vous avancez dangereusement de l'homme aux cheveux rouges comme le sang. Un air mauvais sur le visage. Maintenant, il va partir. Maintenant, c'est le moment pour lui de choisir. Entre sa vie, et son but de vous emmerder encore longtemps.
«Je ne peux partir.Je ne peux souffrir. Je veux réussir.»
Il ne peux pas ... Bien sur qu'il peut, la porte est juste là, il faut peut être lui montrer le chemin. Il est encore plus idiot que vous ne le pensiez.
«Vous avez bien trouvé la porte pour entrer, pour sortir c'est la même, vous voyez que vous pouvez le faire. Et pour ça, je peux vous aider! Pour le reste, débrouillez vous avec votre si extraordinaire intelligence.»  


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MessageSujet: Re: [et voilà 6] Combat de capillarités illégales! (feat Fou ♥) Dim 4 Oct - 5:24

~ débuts d'une révolution étrange ~

“On est tous frères, c'est entendu. Mais on n'est pas jumeaux.”







Décidément, elle s'énervait vite la scientifique.

«Là tout de suite, mon but serait de vous voir partir, me laisser tranquille.Ou bien de vous trancher la gorge avec un tournevis!»


Fou avala sa salive en affichant une expression faciale de dégoût. C'était parfaitement barbare comme vengeance. Dénué d'intelligence, de raisonnement et d'intérêt. Quel utilité de percer une enveloppe corporelle au niveau d'un tuyau pour qu'il pisse le sang comme il n'y a pas ? Aucun. C'était animal. Fou était au dessus de ça. Elle, elle allait baisser un peu plus dans l'estime de l'ancien prisonnier. Mais c'est bien. Elle avait compris. Elle savait que Fou était d'une intelligence incomparable. Elle savait qu'il était génial. Au moins, sa future collègue arrivait à décerner ses plus grandes qualités. C'était peu dire et c'était bien. Fou faisait abstraction des autres critiques. Du reste des coulis de méchancetés perdues dans les phrases acerbes de la demoiselle aux cheveux tout aussi colorés que les siens.

Décidément. Fou devait vraiment vouloir voler. Il devait vraiment vouloir ces ailes pour se rabattre à devenir quelqu'un de bien. Oui. C'est possible. Oh bien sûr, ce n'est qu'une énième carapace de paraître. Mais pas des moindre ! Il allait devoir se plier comme ses origamis pour devenir un frère. Le frère que la demoiselle avait toujours voulu. Oui, notre ami aimait se sentir important pour quelqu'un. Elle a déjà un frère ? Elle n'a pas besoin de frère ? Peut importe. Il allait lui apporter une bonté provisoire. Il lui devait bien ça si elle acceptait de lui permettre de retrouver celle qui l'avait enfermé pendant des années. Alors le jeune homme ouvre un large sourire et laisser tomber sa malice et son envie de l'embêter… au moins le temps de convaincre.

Notre héros de roman s'approche de la demoiselle avec un doux sourire et pose sa main sur son épaule. Il était doux. Il était bienveillant. Presque flippant quand on connaît le bonhomme. La demoiselle ne voulait pas d'aide. Mais peut être l'avait-elle trop attendu ? Peut-être avait-elle, contre son gré, apprit à vivre sans ? Tout le monde a le droit à une main tendue. Même une jeune femme têtue cachée au fin fond d'une salle de recherche. Bien que certains bipèdes étaient insensibles à ce genre de rapprochement, il n'était pas bon de mettre de côté l'éventualité d'un quelconque rapprochement. Après tout, l'humain était humain. L'animal était animal. Et la sociabilité pouvait donner lieu à des échanges intéressants ou utiles pour chacun. Ce n'est pas un secret, l'Homme est égoïste. Mais l'égoïsme est-il forcément un défaut à bannir…

Il était gentil mais il n'était pas moqueur. Non. Même pas. C'est possible, croyez le ou non. L'homme aux cheveux colorés reconnaissait l'intelligence de la demoiselle. Même s'il était certainement plus intelligent qu'elle, Fou n'allait pas insulter la chercheuse en la rabaissant au rang de demandeuse de câlin ou de pauvre petit poussin. Mais peut-être s'autorisera t-elle un peu de répits auprès d'une cachette de douceur. Notre héros de roman ne lui parle pas comme à un enfant. Il lui parle normalement. Mais plus doucement. Pas de malice, pas de sarcasme, pas d'humour noir. Pourtant le jeu était bien là. Les ailes. Il avait besoin des ailes. Pour voler. Voler le savoir, approcher la terre de la vérité. Oui c'était du vol. Mais seulement si elle ne lui donnait pas les moyens de les emprunter légalement, avec son propre accord. Allez, s'il te plais...

L'apprenti aviateur secoua sa main de droite à gauche devant le visage de la dénommée Ecrou et lui souffle enfin une première parole :

«Là, là… calmons l'ambiance actuelle.Et soyons des abeilles belles, belles… ~»


Même avec un dard, le jeune homme pouvait se montrer tout doux. Aussi doux que le miel ? Même si ce n'était assurément pas son rôle de faire ça, Fou prit la peine de ramasser quelques feuilles avec un incroyable effort. Même s'il était trop important pour s'abaisser au sol. Même si, pour lui, il fallait toujours lever le menton et monter vers le ciel… il avait fait abstraction de son d’égout, non sans un sourcil froncé. Parfois les efforts étaient nécessaires pour obtenir certains objets. Le convoité n'étant pas n'importe qui, l'ancien prisonnier lui devait bien au moins ça.

«Vous avez bien trouvé la porte pour entrer, pour sortir c'est la même, vous voyez que vous pouvez le faire. Et pour ça, je peux vous aider ! Pour le reste, débrouillez vous avec votre si extraordinaire intelligence.»


Voyant que la situation n'évoluait pas dans le sens prévu, le jeune homme préféra aller s'asseoir en tailleur dans un coin, n'oubliant pas de surveiller la demoiselle, comme un aigle et sa proie. Il affichait son éternel sourire de façade et réfléchissait pendant qu'il revoyait la demoiselle s'activer. Elle était pas contente ? Elle voulait qu'il parte ? Elle arrivait pas à bosser avec lui dans les parages ? Très bien. Il allait au moins se faire plus silencieux. Peut-être que comme une maman, elle allait applaudir ses efforts ? Une maman. Avait-il eu une maman ? Pourquoi sa mère était partie ? Il avait pourtant vu des mères vivre avec des jeunes hommes. Etait-ce parce qu'il était déjà trop vieux ? Mais alors il ne pourra plus la voir ? Mais a quoi elle ressemble déjà ? … Fou secoue la tête. Trop de question dans sa petite boite à neurones. Il fallait chasser tout ça pour l'instant et se concentrer sur cet « avion bancal ».

Fou autorise à la jeune femme aux cheveux tout aussi colorés, de prendre un peu de temps pour elle, puis il revint à l'attaque. Doucement. Sans vouloir du mal, sans vouloir tout casser. Il se risque sans risques. Une question. Une simple question de trois mots mais qui porte en elle tout le poids de la décision de l'étrange héros de roman.

«Rouge  ou bleu ?»


Question innocente ? Loin de là. De simples couleurs peuvent entraîner un conflit mondial, un conflit humain, un conflit politique qui deviendra conflit historique. C'était une page qui se tournait dans ce monde de fou où … Fou… n'avait pas eu la chance de voir grand-chose. Ou en tout cas il ne s'en souvenait plus. Pour lui, le monde passait de pierres et chambre close à la ville en délire et des ailes qui permettent de toucher ce ciel dont il était à la fois si proche et si loin…
La demoiselle ne devait pas vraiment savoir ce qui se passait à l'extérieur. Concentrée dans ses études, elle était à l'écart de toute cette galère. C'était sans doute pas plus mal. Surtout si cela permettait à la joue étoilée de jouer. Le hasard. Le choix. Autant qu'elle fasse le bon. Ce sera mieux pour elle, n'est-il pas ? Bleu, les révolutionnaires. Rouge, la reine. C'est simple.


Choisis. On verra ce que je ferais de ta vie...



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[et voilà 6] Combat de capillarités illégales! (feat Fou ♥)

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