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Sous la pluie

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MessageSujet: Sous la pluie Mer 5 Aoû - 4:27
 Sous la pluie
Feat Machin & Truc
Shuïa se réveilla en sursaut, comme tous les matins à minuit, dans cette chambre-cachette maudite et bénéfique. Elle mit  sa tenue l a moins classe et  la plus sportive pour une nouvelle journée riche de diamants et de pièces. Enfin prête à partir elle s'assura que tout soit impeccablement bien caché… d’une certaine façon bien rangé. Elle prit un sac à patates immense, faisant deux fois sa taille, et ouvrit la porte.
CHOC. A peine  la porte fut elle ouverte, qu’elle se retrouva devant sa pire ennemie et sa meilleure alliée : la pluie. Elle lâcha un petit soupir et prit son parapluie noir pour partir affronter  cette marrée aérienne. Elle passa toute la matinée à courir, voler, sauter, s'épuiser et gambader comme une chèvre des montagnes.
Alors que Shuïa sautait de toit en toit dans la nuit matinale, troublé dans la pluie pour gambader avec son parapluie près à s’envolé. Cette jeune femme, à la habilité d’un félin, était maintenant en possession d'un sac immense remplit de pièces. Celles- ci avaient traînées dans des poches de mendiants et des, anciennement diamants enfermés dans des coffres royaux. Frappée par l'épuisement, elle décida alors de rentrer sous le toit de sa cachette pour s'y reposer, disparaitre et y cacher son butin.
Soudain le vent se déchaîna, emportant Shuïa dans les airs qui ressemblait fort à Marie Popins, armée de son parapluie. Prise dans le courant elle perdit toute son orientation. Enfin, le vent se calme.  La brune tomba violement dans un tas de caisses à l'extérieur d'un petit bar qui rejoignait une grande rue. Shuïa ne l’avait encore jamais traversée... Ou pas reconnu. À cause de ce vent violent, elle avait la tête qui tournait. Elle reprit son état  normal, après avoir soufflé un peu. Elle profitait de l'odeur agréable du bar, de la chaleur de la cuisine et des poches remplies à volontés des clients. Elle prit son élan et commença à courir de plus en plus vite pour retrouver sa cachette.
Sur son chemin, elle vit la foule qui lui barrait la route. La demoiselle comprit vite que s'était une révolte. Prise de colère et n'ayant pas beaucoup de choix... Elle fonça dans ce tas d'humains tout en faisant attention à n' heurter personne, afin de ne pas se faire remarquer et de ne pas faire de blessés (ça ferait du travail en plus).
Arrivée à l'autre bout de la rue, elle continua son chemin en courant sous son parapluie. Epuisé par la route, elle tourna d'un seul coup et arrive à se glisser entre deux maisons pour y reprendre une nouvelle fois son souffle. Après  un bon moment, elle se décida enfin à reprendre son chemin plus calmement.  Elle n'était pas très tranquille à l'idée d'être perdue.   Peut-être était-elle à l'opposée de chez elle, entourée de gens dont elle ignorait tout. Et s'ils la voyaient?  Quels seraient leurs réactions ?  
En traversant quelques rues, elle reconnaissait  peu à peu le coin commença à remercier le vent de l'avoir ramené chez elle. Enfin, elle aperçoit la  paroi de son   petit chez  soi. Elle se dirigea tranquillement vers  ce  lieu où elle  peut être elle  même, tout en faisant attention  à ne pas se faire remarquer. Jusqu'à ce qu'elle vit un jeune adolescent faire le mendiant. Une femme qui passait par là, lui parla en langage des signes, apparemment elle voulait s'excuser de ne rien avoir pour lui. Langage des signes ?  Etait-il  sourd ou muet ? Elle tenait vraiment à garder tout son butin intact, alors elle décida de lui offrir son parapluie pour l'aider un minimum. Il lui fit un signe de remerciement. Le petit présent suffisait don c.
Elle s'avança un peu et écouta ce que disait la foule:
« Fouillez partout ! Il nous la faut, cette tomate arrogante se montrera bien un jour ou l'autre !»

Tout un troupeau humain mécontent, une révolte rien de plus. Pourquoi étaient-ils mécontents? La voleuse ne s'était jamais occupée de la royauté et se contentait juste de la voler.Dans la foule elle vit des hommes-corbeaux rouges Voulaient-ils  faire le bien ?   Voulaient-ils  faire le mal ?  On  s’occupera de  leurs avis politiques un  peu plus tard... Shuïa, toute contente de  toute cette  adrénaline, se mit à vol e r  les manteaux tombés à terre. Parmi le paquet qu'elle venait de récolter, elle en choisit un pour mieux se fondre dans le paysage et  pouvoir rentrer chez elle sans efforts.  Elle  tourna  les talons ,  prête à retrouver sa chambre.   Allait-elle  recroiser ce gentil mendiant ?  Trouvera t-il que ses actions sont mauvaises ?
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MessageSujet: Re: Sous la pluie Mer 5 Aoû - 22:31
La pluie martelait les feuilles des arbres. Entre ses deux chênes, la cabane de Gwan était encore protégée. Il se réveilla avec cette impression bizarre, étrange, dérangeante comme si tout ce qu'il avait vécu avait soudain disparu. Un seul nom résonnait dans sa tête puis un visage. Celui d'une jeune fille aux cheveux bleus, et ce nom.

Algue.

Son regard se promena dans la cabane, il se posa sur ce vieux hamac déchiré, et Gwan se demanda alors pourquoi il ne l'avait toujours pas jeté. Le mobilier était sommaire, de nombreux voiles et une sorte de lime à bois. Son regard s'arrêta sur la porte de la cabane, comme si son instinct lui ordonnait de sortir. Son corps se redressa gracieusement du lit de feuilles, puis se résignant à affronter la pluie, Gwan ouvrit la porte et se postait maintenant dehors.
Il jeta un bref coup d'oeil autour de lui, des arbres, arbustres et autres feuillages l'entouraient, le son de la civilisation ressemblait à celui d'une fourmilière en pleine activité. Il décida d'entrer dans la fourmilière, sa ville. Il était déterminé à retrouver Algue à tout prix, son visage à la chevelure bleue guidant ses pas.

Le petit chemin qu'il avait emprunté, débouchait sur une ruelle du quartier moyen. Des voix, des échos d'animaux à sabots, l'odeur de la civilisation, la poussière ; en marge de tout ce remue méninge, le bleu était toujours omniprésent. Ignorant les paires d'yeux intrigués des passant qu'il croisait, des bribes de conversation parvenaient à ses oreilles au fur et à mesure qu'il s'enfonçait plus loin dans la ville. La révolution et la fuite de la reine rouge étaient sur toutes les lèvres, un peu plus loin, deux hommes entretenaient un débat assez animé sur le sujet, ce qui avait maintenant rassemblé  une foule assez impressionnante en un rien de temps.

Un mandiant avec un parapluie noir croisa sa route, ils échangèrent un bref regard mais Gwan poursuivi son chemin. Tous ces gens pressés, ceux qui discutent, ceux qui errent sans but la tête basse, les couples, les enfants, tout ce petit monde au sein de cette fourmilière géante, contrastait avec sa vie calme et paisible dans la forêt.

Au coin d'une des rues perpendiculaires à sa ruelle, Gwan remarqua deux hommes postés de part et d'autre de la rue. Leurs visages étaient ornés d'un masque de corbeau comme ancrés dans leur chair, après tout était-ce vraiment un masque ? Ils étaint vêtus d'une sorte de cape rouge et avaient l'air menaçant. Gwan ralenti son allure un instant, des voix en provenance d'une foule dans la rue que gardaient les hommes-corbeaux, attira son attention :

« Fouillez partout ! Il nous la faut, cette tomate arrogante se montrera bien un jour ou l'autre !»

Intrigué, Gwan s'arrêta là, au milieu de la ruelle, tête baissée, essayant en vain d'écouter ce que la foule hurlait. Le seul son qu'il parvint à distinguer était des bruits de pas pressés, surgissant de la rue gardée. Les pas se rapprochaient dangereusement de sa position, il tourna la tête, aperçu un manteau se ruant sur lui, puis en un bruit sourd,il tomba lourdement sur le sol.
Le manteau étalé sur ses jambes déversait un tas d'objets divers que deux petites mains paniquées essayaient de ramasser, puis une tête en sorti. Gwan regarda ce spectacle d'un air amusé, la femme sous le manteau ressemblait à un rongeur en train d'essayer de ramasser toutes ses noisettes en même temps. Il se râcla la gorge pour indiquer sa présence. Il crut voir un instant les petites mains paniquées se figer, il ne pouvait qu'imaginer le visage de cette femme tourné vers lui, les yeux ronds et l'air gêné. Cette pensée le fit sourire :

"Besoin d'aide peut-être ?"
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MessageSujet: Re: Sous la pluie Ven 21 Aoû - 16:09
Après ce choc, elle eu  un affreux tournis  mais il  fallait se ressaisir et ramasser  toute la cargaison  au plus vite.  La jeune fille ne s’était pas occupée de son  obstacle jusqu’à  présent. Ce dernier  lui  adresse quelques mots :
"Besoin d'aide peut-être ?"

Elle lève la tête et une silhouette, un renne  venait de lui parler. Il faisait encore sombre et elle ne comprit pas tout de suite ce qui venait de ce passé. Elle arrêta de ranger, ne bougea plus et se remémora les derniers événements : Elle  courait alors pour  rentrer chez elle et y  cacher son trésor. Puis elle a percuté quelqu’un ayant des bois. Et maintenant elle se voit ranger de l’or face à un gentleman. Comment allait-elle réagir ? N’est ce pas elle, habituellement  qui  aide les gens ? Gêné de savoir que quelqu’un l’avais surpris en flagrant délit. Et en même  temps intimidée par sa gentillesse, celle-ci se mit  à  rougir de timidité, de gêne et de peur. La brune leva les yeux et plongea dans le regard d’un beau blond. Elle fut envoutée par ce regard et l’odeur de son collier de fleurs. Shu ïa commença alors à prendre un air rêveur et bêta.
Quelques temps après, elle  repris conscience de la situation, reprit son rangement en vitesse  comme un écureuil paniqué et lui répondit enfin comme un petit fan :
" Hein ? Heu…. Non, non merci…ça va aller.  Et…et vous…ça va a..aller?"

Et voilà qu’elle bégayait maintenant, ça n’était pas du tout naturel, c’était trop nouveau pour qu’elle puisse rester plus longtemps. Quelle idée de lui parler aussi ? Elle avait juste à faire ce qu’elle avait à faire. Rentrer tranquillement au chaud sans problèmes n’est pas si compliqué pourtant…si? Attendez, « nouveau » ? Mais Shuïa adore ce qu’elle ne connaît pas ! Il avait tout de même perturbé ses habitudes…  Mais était-ce peut-être une nouvelle cible ? Un complice ? Un riche ? Un voleur ? Un informateur ? Elle ne savait quoi penser, ni même quoi faire avec ce genre de personnes. Il était si… particulier et original.
Pourquoi était-elle si préoccupée par cet étrange animal ? Ce n’est  qu’un homme avec des bois qi est sympa avec elle ? C’est ce qu’elle se répétait et s’était surtout ça qui l’embêtait. Plus grand monde n’était venu lui offrir le moindre mot depuis un bon  moment.  En réfléchissant la petite voleuse se rendis comte qu’il y avait de la saleté sur les habits de l’inconnu. Alors elle se mit à les frottés pour enlever cette saleté comme un chiot cherchant son os. Quand elle fut a peu prêt finis, elle s’arrêta d’un coup sec.
"Voilà, ça ira déjà mieux comme ça. Euh…Vous serez surement plus à l’aise…"

Elle rangea les dernières pièces se leva en aidant l’étranger à se relever. Elle se dépoussiéra à son tour et se recoiffa à peu près bien. La demoiselle ne pensait qu’à partir le plus vite et discrètement possible. Mais son intrigue l’empêchait de faire quoi que ce soit d’autre que de l’observé. Et sans même savoir pourquoi, elle lui sourit avec un regard doux et timide.
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MessageSujet: Re: Sous la pluie Lun 31 Aoû - 17:33
Une jeune femme? Celle qui était là n'avait même pas l'air d'avoir son âge. Ses trésors qu'elle ramassait, Gwan se demanda d'un coup d'où ils venaient. Il préférait ne pas essayer de savoir, il ne voulait pas être prit dans des affaires qui ne le concernait pas.
La jeune fille fit entendre sa voix après que la plupart ses affaires furent enterré sous son manteau.

" Hein ? Heu…. Non, non merci…ça va aller.  Et…et vous…ça va a..aller?"

Gwan avait l'air d'être si effrayant que ça pour qu'elle bégaie comme ça. Il murmura un "ça va" avec une pointe d'amusement. Il avait presque oublié à quel point les humains étaient étranges quelque fois. Cette jeune fille surtout, qui avait l'air complétement effrayée ou intriguée, il ne saurait dire, s'avança vers lui... pour essuyer ses vêtements. Plus à l'aise?

"Ne t'inquiète pas pour ça."

Il remarqua qu'ils avaient attiré l'intention des corbeaux près de la rue. Il ne les aimait pas, il ne saurait dire pourquoi, mais ils avaient l'air près à fondre sur leur proie tels des rapaces. Gwan les observa du coin de l'oeil et s'adressa à la jeune fille, innocemment:

"On ferait mieux de bouger d'ici, cette ville est devenue folle."

Il préférait dire cela que de dire qu'il regrettait d'être revenu à la civilisation. L'instabilité de la ville la rendait dangeureuse pour quelqu'un qui n'avait pas l'habitude d'évoluer aux milieux des hommes.  
Il aida la jeune fille à se relever.

"Vous habitez ici?"
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MessageSujet: Re: Sous la pluie Ven 4 Sep - 1:28
Encore toute ébouriffée, elle se fut emportée par le bras du jeune homme pour se réfugier et se cacher de ses policiers des ténèbres. Comme le toucher n’est pas autorisé ou naturel chez la poupée noire, elle fut extrêmement surprise et se mis à rougir, à un point tel qu’on ne voyait plus ses yeux. Heureusement Que cet instant était court et qu’il n’a pas pu la voir sans visage.

A première vue, s’était un curieux et ça c’est dangereux. Pas pour lui mais pour une voleuse, disons que ce n’est pas vraiment le rêve. Il fallait de toute façon lui répondre. Comment cacher la vérité sans vraiment mentir ? Evidement miss maline s’y connaissait, elle en a entendue des questions et pas que pour elle. Elle a aussi ses talents de fenêtres en fenêtres, de bouche à bouche, de portes à portes et surtout de portes à oreille. Alors autant utiliser sa fourberie et la meilleure façon  de se cacher : créer le doute.
«Vous ? Allons, je ne suis de la «Haute » que je sache.
Habiter ? Oui, si vous voulez. Ici ? Mm…Pas que.
Alors oui, on peu dire ça comme ça. »


Si elle habitait ici ? La « Porte » d’entrée était juste là, derrière lui ! Cette porte couleur rouge sang comme ses yeux et qui avait un énorme trou pour y entrer. Ce jour là, elle devait avoir perdue ses clefs. Et dire qu’ils étaient justes devant ! Là, elle y était, elle avait échappé à la foule et réussi presque à rentrée dans sa pièce gwenn-adu…  Il n’avait qu’à se retourner pour découvrir tout son intimité ! Pour ne pas finir cette discussion sur un doute elle lui retourna la question.
«Et vous, avez-vous un lieu pour vous cacher de toute l’agitation de la citée ? »

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MessageSujet: Re: Sous la pluie Mer 9 Sep - 21:46
«Vous ? Allons, je ne suis de la «Haute » que je sache.
Habiter ? Oui, si vous voulez. Ici ? Mm…Pas que.
Alors oui, on peu dire ça comme ça. »


Gwan trouvait pourtant ça normal de la vouvoyer, mais appremment il s'était trompé. Il réfléchit ensuite à ce genre d'énigme qu'elle lui avait posé, sans pour autant comprendre le sens à part qu'elle habitait ici et qu'elle y faisait autre chose, apparemment. Mais la jeune fille brisa le silence.

«Et vous, avez-vous un lieu pour vous cacher de toute l’agitation de la cité ? »

Il décida de répondre aussi par énigmes, même si il n'était pas très doué pour cela.

«J'habite un endroit calme oui, et ce lieu qui me sert de refuge et de jardin n'est pas en ville. Et je n'ai pas l'habitude d'être dans toute cette agitation. »

Gwan ne savait pas si il pouvait faire confiance à cet être qui s'était invité dans sa journée. Puis il se souvint de la raison de sa venue. Il invita la jeune fille à s'éloigner un peu des corbeaux (oui parce que le remarquer c'est bien, mais agir c'est mieux.). Il voulait pas non plus lui montrer sa cabane, elle se méfierait et elle aurait raison, pas que Gwan soit dangeureux mais on ne sait jamais après tout.

«Je me demandais si vous connaisiiez une jeune fille du nom de Algue. Elle a de longs cheveux turquoise, je pense qu'elle ne doit pas passer inaperçu. »
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MessageSujet: Re: Sous la pluie Ven 18 Sep - 1:19
«Je me demandais si vous connaissiez une jeune fille du nom de Algue. Elle a de longs cheveux turquoise, je pense qu'elle ne doit pas passer inaperçu. »
Ils étaient maintenant en train de marcher dans un coin tranquille de la rue et discutaient d’une certaine demoiselle, qu’il cherchait. Ils avaient l’air bien mouillés, elle avec son sac faisant deux fois sa taille et lui avec ses bois majestueux. Voilà qui était intéressant, elle ne s’était encore jamais occupée des personnes en eux-mêmes. La brune se contentait de les voler et de rentrer avec le butin. La jeune fille commença à se creuser la tête pour se souvenir si elle l’avait croisée…et non, rien ne lui venait en tête. Mais elle appréciait bien la tournure de leur conversation en énigmes et elle continua dans ce sens :

« Une jeune fille ? On les enferme pour leur éviter la vue de ces corbeaux noirs et de ces fous bleus. Cheveux longs et turquoise…appelée Algue? Que j’aimerais rencontrer cette personne. Elle m’a l’air discrète pour une gamine qui ne passe pas inaperçue… »

Peut être qu’avec un peu de chance, elle pourrait se faire deux complices ou deux « clients » pour le pris d’un charmant. Avaient-elles le même âge ? Etait-ce sa fille ? Sa sœur ? Une amie ? Shuïa n’utilise que très peu le concept de l’amitié forte. Elle commença à oublier son sac remplit d'un shuïa de babioles en tous genres et sa curiosité augmentait en apprenant que les autres êtres pouvaient autant lui ressembler. Alors, pour ne pas laisser le chercheur d’algues sur une déception, elle commença à lui poser des questions sur eux, sur leur relation, sur leur lien.

« Pourquoi cherchez-vous cette personne ? Est-elle de votre famille ou une de vos... complices ? Pourquoi avoir un tel intérêt rien que pour elle ? Pourquoi ne pas attendre que le hasard la face venir à vous ? »

Elle se sentait changée. Shuïa n’avait pratiquement pas discuté avec une autre personne de la ville. Surtout à être autant collante et gênante avec ce genre de questions... qui elle-même ne l’intéressait pas. Pourquoi ne pas tout simplement partir à toute vitesse pour retrouver ses habitudes de vagabonde ? Peut-être que c’est ce qu’elle voulait, du nouveau. C’est ça l’action qu’elle aime. Chaque jour est un chapitre et des nouvelles aventures à vivres.La demoiselle se disait qu’avec lui, elle pourrait trouver une autre ville à décortiquer et élargir son territoire de chasse.

Elle regarda au ciel pour voir l’ambiance global du quartier, pour voir le jour se lever une nouvelle fois et se souvenir quelle sorte de toit elle cassera pour les prochaines fois. Chaque jour elle était voleuse de nuit et pickpocket de jour. Mais là, elle se dirigeait vers l’extérieur de ses limites. Vers l’inconnu et c’est ce qui l’excitait. Intérieurement elle était complètement folle de joie de quitter ses propres obligations. Mais rien n’est complètement invisible, même les sentiments comme celui-ci. Ses yeux grandissaient, ses cheveux se redressaient sans savoir comment s’était possible et elle se redressa jusqu’à être droite comme un I et comme jamais elle ne l’a été.

Pour montrer qu’elle était contente d’être là et pour remercier le cerf de cette promenade, le brune tourna la tête vers lui, et lui fit un agréable sourire timide mais sincère.


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MessageSujet: Re: Sous la pluie Jeu 24 Sep - 19:39
Il y avait peu de chance de toute façon. Gwan savait bien que demander à la première venue n’allait pas être un succès, mais c’était dommage quand même.
Le renne avait presque oublié la pluie qui ruisselait sur ses bois et gouttait de ses cheveux. Elle n’était pas vraiment désagréable même si elle assombrissait le ciel. Mais la journée aurait été plus triste s’il n’avait pas rencontré la jeune fille après tout. Et voilà qu’ils discutaient comme si de rien n’était.

« Pourquoi cherchez-vous cette personne ? Est-elle de votre famille ou une de vos... complices ? Pourquoi avoir un tel intérêt rien que pour elle ? Pourquoi ne pas attendre que le hasard la face venir à vous ? »

Pourquoi il la cherchait ? Parce qu’il ne se souvenait de personne d’autre. Sa famille ? Non, du moins il s’en rappelait comme d’une amie. Mais comment expliquer cela à la jeune fille sans paraître pour un fou ? Après tout, peut-être c’est qu’il est, un fou, qu'en savait-il? Mais au moins, il fallait faire semblant. Il laissa un peu les questions en suspend, cherchant ses mots.
Il se tourna vers la jeune fille pour lui répondre, pour faire face à ce sourire. Elle avait l’air d’avoir changé le temps qu’il tourne les yeux mais cela le mettait aussi plus à l’aise dans cette ville.

«  Algue est une amie, rien de plus. Cela fait juste un certain moment que je ne l’avais pas vue et je pensais que je pourrais la retrouver en ville mais bon, peut-être avec l’action en ce moment, il est préférable de se cacher quelque fois, même si je ne vois pas vraiment pourquoi, à part à cause de la couleur de ses cheveux. »

Il passa sa main derrière la tête, c’était vague comme réponse mais ça devrait suffire, du moins il l’espérait. Il lui sourit à son tour :

« Désolé de te poser cette question, après tout c’était peu probable. »

Ils s’étaient assez éloigné de la ruelle aux corbeaux et donc, sans le savoir, de la maison de cette jeune fille. C’est donc tout aussi naturellement qui lui proposa de la raccompagner chez elle.
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MessageSujet: Re: Sous la pluie Ven 6 Nov - 5:41
« Rentrer »? Déjà ? Oui, peut-être qu’il était temps… Il fallait bien qu’ils rentrent après tout. Quel dommage de quitter ce personnage si curieux. Mais ce qui lui dérangeait aussi, c'était qu’il découvre son terrier. En même temps, pourquoi revenir voir une vagabonde, ce n’est pas comme s'il s’appelait Charlot. La demoiselle voulait rester encore un petit moment avec ce gentleman et lui voulait rentrer au chaud, dans son terrier... ? Elle ne voulait pas partir, elle voulait ranger ses affaires au chaud. Alors pour compenser sa déception de ne pas avoir trouvé sa lady, elle lui proposa une autre solution :

« Chez moi ? Disons qu’il faut passer par les toits pour y aller (non, c’est juste une habitude) et je ne voudrais point que monsieur ne subisse la peine immense de faire un détour aussi désagréable. Et puis j’aurais l’impression qu’on me suit et se sera fort désagréable. »

La vagabonde, une fois la journée terminée, avait l'habitude de grimper sur des caisses qui lui tombe sous le nez pour enfin rejoindre les toits. Arrivée en hauteur, elle suit les ruelles en sautant de toits en toits avec la discrétion d'un chat pour ne pas se faire remarquée malgré les quelques ardoises qu'elle laisse tomber. Et ce n'est qu'en apercevant le seuil de sa maison qu'elle cherche un moyen de redescendre.
Quant à lui, comment rentrait-il chez lui à son habitude ? Peut-être en ce promenant il parvint à destination sans s'en rendre compte. Ou en montgolfière de feuilles, mais il pourrait avoir peur de l'altitude ou du feu. Peut-être qu'il a un ami inventeur qui lui construit de engins pratiques, non il n'aime pas ce qui vient de l'homme. Ou tout simplement, au pas, au trop ou au galop en suivant les repères de sa cabane immense. J'imagine que l'entrée est immense pour laisser ses bois passer.

« Pourquoi ne vous accompagnerais-je pas chez vous ? Le chemin dois sûrement être plus agréable (pas pour mon dos qui a déjà la dure tache de porter mon sac) et puis cela fait un moment que je n’ai pas exploré d’autres paysages. »

Shuïa s'adresser à lui avec une tirade digne d'une pièce de Molière, alors qu'elle ne parle que très peu chaque jour. Mais si ce n'était que ça. La longueur était telle qu’elle n’avait plus de salive au dernier point. Comme si elle n'avait que ça à faire que de suivre un renne à son lit de feuilles. Ça lui apprendra à percuter les autres individus et à rester plus d’une heure sous l’eau... Mais au moins, la jeune voleuse ne s’était pas ennuyée et avait eu sa dose de sortie pour ce matin.
Ils se mettent en route et pris une destination au hasard et la gamine pris le pas sur Gwan
Mais alors qu'ils étaient tranquillement en train d'explorer de nouvelles rues, ils se retrouvaient encerclés et cerner. Ils n'étaient pas tranquilles, ne bougèrent plus et inspectèrent le duel qui se préparait. Ils observèrent tout autour d'eux et virent de chaque côté de la rue : des corbeaux rouges barrant la route vers le centre de la ville et de l'autre côté ce trouvait des révolutionnaires venant de l'extérieur. On sentait qu'il y allait avoir un carnage pas possible dans ce cul de sac.
Alors, La jeune fille eu le réflexe de fuir en sauvant une vie et prit la main de Gwan et l'emmena dans un trous très étroit entre deux maisons. Ils étaient assez serrés mais la jeune fine continua à avancer jusqu'à rejoindre une autre rue qui, heureusement connaissait bien. Elle jeta un coup d’œil derrière elle et la baston était maintenant la seule chose qu'on voyait.
Cette rue était commerciale et était sûrement fréquentée par un nombre incalculable de touristes, malheureusement , ces temps -ci elle était déserte, les magasins et les restaurant avaient tous fermés depuis la révolution. Les magasins étaient empilé sur les restaurants comme des tours qui faisaient deux ou trois fois notre taille. On ne voyait plus le ciel. Cette rue se faisait appelée « Le tunnel lumineux des plaisirs » d'après un vieux panneaux indiquant la rue. On aurait dit le terrier du lapin d'Alice au pays des merveilles.
Après avoir laissé un lourd silence, elle choisit de l’alléger :

« Ouf ! On a faillit y passer! Euh... de quoi parlions-nous ? »



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MessageSujet: Re: Sous la pluie Lun 30 Nov - 21:26
Passer par les toits ? Cette fille était vraiment singulière, et puis Gwan n’a jamais été doué pour grimper, vraiment, très peu pour lui. Mais l’emmener dans son antre ne l’enchantait guère plus. Mais pendant que le renne réfléchissait, le tumulte de la ville s’intensifiait. Cette ville n’était jamais vraiment très calme (surtout par rapport à sa forêt) mais une violente bagarre s’annonçait entre corbeaux et hommes-bleus.
Il fut tiré par la main par cette fille jusqu’à une rue étroite pour se libérer de cet étau mortel. S’éloigner était le mot d’ordre mais le contraste qui se dévoilait sous ses yeux lui fit presque penser que la ville s’était vidée en un clin d’œil. On entendait au loin la bataille à laquelle ils avaient échappés et le calme plat régnait en ce lieu. Une rue commerciale, déserte. Les récents événements avaient marqués au fer rouge l’activité de la ville.

« Ouf ! On a faillit y passer! Euh... de quoi parlions-nous ? »

La voix féminine le tira de sa contemplation. De quoi parlaient-ils déjà ? Ah oui, rentrer, se mettre à la pluie de cette pluie battante qui assombrissait toujours le ciel.

[color:2367=darkred« Je ne pense pas qu’attirer l’attention en sautant sur les toits soit une bonne idée. Mais je ne voudrais pas vous perdre dans le jardin de ma demeure, je peux vous en montrer l’orée si vous le souhaitez. »

Elle ne pouvait évidemment pas deviner qu’il habitait en plein milieu d’une forêt. Lui la connaissait par cœur, chaque arbres, chaque arbustes, mais les hommes sont bien moins doué pour cela. Gwan regarda où ils étaient par rapport à la forêt, et par où passé pour éviter la bagarre.

[color:2367=darkred« Par là, venez. »

Ils s’avancèrent dans la rue déserte, Le renne n’était pas vraiment mécontent de quitter cette ville, sa sortie avait été vaine, même si la rencontre de cette fille (qui devait pas avoir acquérir ses objets en toutes légalité) n’avait pas été des plus désagréable. Mais cette guerre en rouge et bleue, n’eue que pour effet de lui hérissé les poils.
Il vit enfin les grands arbres se dresser,  ces arbres qui annonçaient le début de sa maison, sa retraite.

« C’est ici que ma demeure commence. Seulement j’aimerais vous évitez que vous erriez dans cette forêt si jamais vous vous perdiez. »

Il commença à partir.

« J’espère que nous nous reverrons, chère demoiselle. »

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Sous la pluie

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