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Yesman, le Retour | DONE

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MessageSujet: Yesman, le Retour | DONE Mar 21 Juil - 5:13

Eric Lacroix

Dire oui n'est pas une question de principe, mais de nécessité


Âge : 19 ans, bientôt 20
Sexe : Masculin

Date de naissance : Huit octobre
Lieu de naissance : Lyon

Situation familiale : Il a deux mères: Aline et Anke. Son père biologique est mort avant sa naissance et il a probablement un demi-frère et une demi-soeur. Sinon, il est fils unique
Orientation sexuelle : Il est bi, à très forte tendance pour les femmes

Métier : Etudiant en mécanique
Situation financière : Assez limité (même si ses mères sont plutôt aisées, il leur a demandé de lui donner le strict minimum.)


Signes particuliers :Une tâche café au lait  au-dessus de la hanche droite.




Alter Ego

Sexe : homme - femme - indifférent
Tranche d'âge : 10/15 -  16/19 - 20/30 - 30+ - indifférent
Nature du changement de caractère : faible - neutre - fort -indifférent
Acceptes-tu une histoire "trash" ? : Oui/Non

Physique


Eric est un homme, Eric est un homme comme les autres, mais si on lui avait souvent dit le contraire. Eric ne brille pas par sa taille exceptionnelle, son mètre soixante-dix-huit lui suffit amplement dans les rues parisiennes. Eric n’est pas non plus un énorme sportif ou un anorexique. Il n’est pas vraiment selve ni même taillé par la musculation. Malgré tout, ses muscles se dessinent très légèrement son abdomen. Il fallait croire que de manger équilibré et de détester les transports en commun aidaient. Ou plutôt une envie de marcher plus que n’importe qui. Ou l'hérédité aussi. Il n’est ni ultra bronzé, ni pâle comme un mort. Il a une peau avec quelques imperfections, des grains de beauté ici et là, mais cette toile reste de très bonne qualité.

Eri est banale à en pleurer.

Même son visage ne se détache pas du lot.  De forme ovale, un menton marqué, des lèvres souvent retroussées par le mécontentement ou par la joie, c’est tout à fait anodin. Même ses pupilles n'ont rien d’extraordinaire. D’un marron terne, seuls quelques éclats sylvestres donnent un peu de fantaisie dans son regard. Des sourcils fins, bien peigné, Eric a le goût du détail. Un nez pas trop grand, des paupières légèrement tombantes, le tout forme une certaine harmonie.. Ses cheveux sont d’un châtain clair, pas trop fin pour une certaine tenue, mais ils ne bouclent pas. Coupés court, Eric s’en occupait à coup de lotion avec des noms barbares, c’est ce qu’il a hérité de Mama.

Eric tenait beaucoup de sa Maman, mais cette  stature d’homme et ce regard fatigué était d’ailleurs.

Il n’a même pas essayé de faire un effort pour ses vêtements. Comme tout jeune, le tee-shirt jean basket ne le quitte presque pas quand il va en cours ou ses amis. Il a une préférence pour les couleurs ternes et il ne porte presque pas d’accessoire à part la montre que sa « Mama » lui a offert pour ses dix-huit ans. Mais quelque fois, il tente de sortir de ses habitudes, un peu. Alors Eric prend une chemise, un pantalon, une cravate et il se ramène comme ça. A vrai dire, il fait penser à un employé de bureau lamda, mais c’est le mieux qu’il peut faire. Il n’a jamais été très manteau qu’il met seulement quand il fait réellement froid. De même Eric n’a jamais vraiment aimé les gants et les bonnets.

Eric aime se sentir à l’aise dans ses vêtements, il n’aime pas trop les cols trop serrées (c’est pour ça qu’il boutonne jamais jusqu’au bout ses tenus). Il retrousse très souvent ses manches, comme pour commencer un travail pénible. Même si Eric est monsieur tout le monde, il rassure, justement parce qu’il y a toujours quelque chose en lui qui rappelle une personne proche. Un oncle, le boulanger souriant, un enfant riant dans un parc, même le monsieur qui fait traverser les enfants.

Un mélange de maturité et de jeunesse que possèdent tous les humains. Oui, Eric est Monsieur tout le monde, peut-être un peu trop. Mais il est né comme ça, et puis pour une fois qu’on le décrit normal, il ne va pas cracher dessus.


Caractère

Tu es un yes man Eric.

Aussi lointain que tu te souviennes, tu as toujours été un garcon conciliant. Si on te demande un coup de main pour déménager, tu dis oui même si c’était l’ami d’un ami. Si on te supplie d’aider à préparer une fête, tu acceptes même si tu n’aimais pas franchement danser. On te reconnait pour cela et tu finis très souvent par faire des choses que tu n’aimes pas vraiment. On dis souvent que tu es une bonne poire, mais tu es comme ça. Tu as du mal à dire non. Tu n’aimes pas les soucis, simplement.

Ce n’est pas pour autant que tu es quelqu’un de totalement malléable, comme tout le monde il y a des sujets qui te font sortir de tes gongs. En fait, la moindre remarque négative sur tes mères te mette dans une colère noire. Elles ont été tes éducatrices, c’est grâce à elles que tu es devenu que tu es aujourd’hui. D’ailleurs, tu t’entends généralement mieux avec les femmes que les hommes, moins brusque et plus arrêté, même si cela te gêne qu’elle trouve ça « cool » que deux femmes s’aiment. C’est ta normalité, alors tu n’as jamais compris cet engouement. Mais tu es quelqu’un de posé en général Eric. Tu es plutôt attentive aux mots de tes amis et serviable. Tu es un yesman après tout.

Pourtant, tu n’es pas spécialement quelqu’un de bavard, tu ne cherches pas à t’afficher. Tu évites de préciser ta bisexualité comme un hétéro n’affiche pas tout le temps qu’il l’est. Tu es juste un garçon comme les autres, avec des choses dont tu as honte, des choses que tu es fier. Comme tout le monde en fait. Bon, tu n’as pas forcément les mêmes centres d’intérêts que tout le monde, mais tu arrives en général à t’en sortir sans trop passer pour un inculte. Tu n’es pas un homme de passions, il n’y a pas une activité qui t’enchante particulièrement ou un acteur que tu idolâtres.  Il n’y a pas de musique que tu aimes écouter particulièrement, un type de film que tu préfères regarder. C’est peut-être pour cela que tu dis oui si facilement.

Tu es hésitant Eric.

Tu n’as jamais su mettre des priorités sur tes activités. Tu es quelqu’un de distrait, le genre à avoir des chaussettes dépareillées, d’oublier ses devoirs chez soi ou ses clés. Mais tu as appris à vivre avec cette lacune, même si ça t’agace. Par contre, tu n’oublies jamais ce qu’on te demande de faire. Maudit cerveau sélectif. Tu n’es pas non plus quelqu’un du matin et tu as un mal de chien à t’endormir. Alors tu traînes sur le net, envoie quelques sms. D’ailleurs, tu aimes bien les jeux vidéo, même si tu les finis jamais. Oui tu manques de finalité, de but dans ton existence.

Et pourtant, tu es quelqu’un qu’on apprécie en général. Tu es protecteur avec tes amis, peut-être un peu trop, un peu comme un grand-frère. Autant tu étais incapable de faire un nœud de cravate convenable, autant tu peux connaître les adresses de tous tes camarades de classe et accourir pour être sûr qu’ils mangent convenablement. En fait, tu n’es timide qu’avec les gens qui te plaisent vraiment. C’est stupide quand même, et finalement tu es assez maladroit pour faire part de tes sentiments. Ce n’est pas un problème de franchise, plus de mettre les bons mots sur quelque chose qui te fait perdre tes moyens. Modérément bien entendu.

Malgré tout, s’il y a quelque chose qui te manque vraiment, c’est ta propre histoire. C’est peut-être la seule chose qui te force à un peu plus de rigueur. Tes racines ont  toujours été floues. Ce n’est pas que tu ais manqué de quelque chose, tu n’es pas quelqu’un de difficile, malgré tout, tu as des interrogations, des choses que tu veux savoir. Tu es un homme curieux, mais un peu regardant quant à la qualité. Tu prends les paroles comme argent comptant surtout si cela vient de tes proches. Tu as peut-être trop confiance, mais tu ne pouvais pas changer pour les autres.

Et pourtant, cette attitude t’exaspère. Des fois, tu veux être un peu moins occupé, passer une journée tranquille chez toi, devant un plat de pâtes au saumon que tu raffoles. Tu ferais la vaisselle où tu oublierais un ou deux bols, tu écrirais dans son journal pour faire le tri des choses à ne pas oublier, avant d’appeler ceux qui te sont vraiment importants à tes yeux. Mais la vie n’est pas comme ça. Tu coures ici et là, tu parles de choses qui ne te passionnent pas. Ce n’est pourtant pas que tu n’appréciais pas ce genre de moment, mais ce n’était pas l’éclate non plus.

En  fait, tu manques surtout de franchise et d’envie. Tu ne peux pas dire que quelque chose te dérange, car en y réfléchissant un peu, tu trouvais une raison pour le faire. Ce n’était pas que tu es gentil ou quoi que ce soit. On t’avait appris à aimer et aider les autres quelque soient les circonstances. Des choses ne passaient pas, mais tu étais quelqu’un de facile à vivre.

Peut-être trop pour être considérer comme un humain.


Histoire

Onze octobre ,

Aujourd’hui, c’est mon anniversaire, j’ai 7 ans. Maman m’a offert un journal, elle m’a dit qu’il se serait bien que j’ai un endroit à moi pour parler. Maman me que dit qu’un journal, c’est comme un ami, et que comme il me connait pas encore, je dois tout lui dire.

Moi, c’est Eric, mon truc à moi, c’est que je veux être une fille. Parce que comme ça, Maman et Mama seront encore plus heureuses. Mama, c’est la princesse de Maman, son amoureux, ma maman aussi, mais je l’appelle Mama pour savoir qui j’appelle. Tous mes amis ont un papa et une maman, Moi j’ai deux mamans, c’est bien aussi. Alors si j’étais une fille, je pourrais devenir comme elles. Les gens de ma classe me regardent bizarrement quand je dis que j’ai deux mamans. Mais c’est pas grave.
J’ai beaucoup d’amis. On me demande toujours de faire des trucs, et Mama dit que quand on te demande quelque chose, c’est parce qu’on fait confiance.  Et la confiance, c’est la preuve qu’on est amis. Je me demande si je leur dis que je veux être une fille, ils seront tous aussi heureux que moi.

Trente mars,

Aujourd’hui, je me suis battu à l’école. Un enfant a dit que c’est pas normal que je n’ai pas de père, que mes mères sont des monstres. Alors, je l’ai mis à terre, comme le faisait Maman dans ses entraînements à l’armée. Maman ne le sait pas encore que je me suis battu, mais elle va probablement être pas contente. Maman n’aime pas que je me batte parce que ça e le change pas les gens. Mais Mama est plus tolérante, elle dit que ça sera notre petit secret.

Mama est toujours à la maison, mais elle travaille, elle met des mots d’une langue à l’autre, elle est comme une magicienne. Mama, elle est allemande, alors on le parle à la maison avec l’anglais. Alors elle me dit toujours ce qui fâche en allemand. Elle me rappelle que je ne dois pas me faire remarquer, parce que tout ce que souhaite Maman et Mama, c’est de vivre comme les autres. Je ne comprends pas, on a quoi de différent des autres ?

Peut-être parce que je n’ai pas de papa ? J’ai demandé à Mama si c’était ça et son regard s’est assombri. Elle m’a demandé si je voulais en avoir un père et j’ai dit que non. Mais en fait, je me demande si j’en ai un. C’est peut-être pour ça que je suis un garçon.

Oh et aussi, j’ai commencé le violon. On m’a dit que c’est bien de jouer un instrument, alors j’ai pris le violon. Mais fait, c’est super difficile, je n’arrive pas à faire un son correct, même le professeur est désespéré avec mon cas. Mais je continue, parce que mes mamans le veulent. Je ne veux pas les voir triste comme elles le sont quelques fois en me regardant…

Peut-être que c’est moi le monstre.


Treize novembre,

J’ai un père, mais je ne peux pas le rencontrer. Il m’a fallu avoir dit ans pour le savoir, mais Maman et Mama ne voulaient pas me le cacher, c’est juste que c’est compliqué pour elle de m’en parler. Je ne sais ni pourquoi ni comment, mais j’ai un père. Elles m’ont dit que je saurais tout quand j’aurais 18 ans, mais je ne m’inquiète pas. Je suis soulagé d’un côté, j’avais peur que c’était parce que j’étais un garçon que quelque fois Maman pleurait sans raison devant moi, mais ça a à voir avec ce père en fait.

Même si ce père n’est pas quelqu’un qu’aimait Maman comme elle aime Mama, je me demande si je lui ressemble. Un père, c’est étrange mais rien que de le prononcer, j’en ai des frissons. Bien sûr, j’aime Maman et Mama, mais si je suis un garçon, c’est parce qu’il était là. Peut-être que je devrais rester un garçon comme ça, si je le croise, il me reconnaitra. Oui, ça peut être bien.

Aussi, on va déménager dans un an. Maman aura sa retraite de militaire alors elle veut qu’on aille à Monpellier, là où elle est née. Lyon va me manquer, mais si elle peut être heureuse là-bas, alors j’irai aussi.

Dix septembre,

Je suis rentrée en quatrième par miracle. En arrivant à Monpellier, je me suis perdu. Les jeunes sont encore plus cruels aujourd’hui et homophobes, surtout homophobes. Je suis devenu un délinquant je crois, sans l’irrespect avec mes professeurs et faire l’école buissonnière. Je me bats tout le temps quand on dit quelque chose sur Aline ou Anke. C’est peut être les hormones, Aline me gronde souvent et Anke pleure quand je me retrouve avec une nouvelle heure de colle. Elles ne comprennent pas pourquoi je continue avec mes poings, mais je suis tellement en colère qu’on s’en prenne à elles. Elles m’ont bien élevé, elle ne mérite pas autant d’acharnement, surtout depuis le tag sur la voiture. Au final, j’ai fini par me battre avec tout le monde.

Je me demande pourquoi ils sont aussi stupides, j’aimerais tellement que tout le monde soit comme Elza. Elza, C’est une fille de ma classe très volontaire, énergique et elle se fiche que mes mères soient lesbiennes.  Je crois qu’elle me plait, mais je n’arrive pas à aborder ce sujet. Je rougis comme un idiot quand elle me parle. Je dois surement être grillé. Demain je lui dirais que je l’aime, enfin je vais tenter.

On verra après.

Huit décembre,

Elza m’a quitté, je suis comme son père il parait. Je ne le fais pas exprès, il est dans ma nature de dire de faire attention. Ce n’est même pas comme si cela m'amusait de lui dire de prendre un manteau ou même de faire attention en sortant. J’étais aussi trop envahissant, parce que quand je passais dans son quartier, j’allais systématiquement sonné chez elle. Je suis triste, mais ce n’est pas grave.

Grâce à elle, j’ai réussi à trouver un moyen pour ne pas exploser à chaque provication. Me retrouver avec des gens avec qui je pouvais discuter m’a fait du bien je crois. Je pensais que tout le monde était comme ces homophobes, mais en fait non. Même si ce n’est pas dans la norme, certains l’acceptaient comme une richesse. Même si c’était aussi agaçant ceux qui voyaient ma famille comme quelque chose de fantastique.

Maintenant, j’ai des amis, pas beaucoup, mais ça reviendra. Elle ne m’a pas changé, elle a juste retrouvé qui j’étais. Je me demande si mon père biologique a aussi vécu ça. Etait-il aussi maladroit ? Je me demande un peu. Juste un peu.

quatorze juin,

Pour la fin de la seconde, Maria a fait une fête et j’y étais invité. A la base je ne voulais pas y aller, mais bon, on comptait sur moi pour y être. Aussi je ne pensais pas boire, mais au final, j’enfilais verre sur verre, et le trou noir. Je me suis réveillé accroché au lampadaire en face de la maison en slip. Je ne veux vraiment pas savoir comment j’en suis arrivé là. Pierre, s’est bien moqué de moi… Il m’énerve, mais il a un beau sourire.

Oh j’ai oublié de l’écrire, mais je crois que je suis bi en fait. J’imagine que cela peut paraître étrange, mais les hommes et les femmes ont des atouts qui leur sont unique. mMême si le corps d’une femme reste ce qu’il y a de plus élégant, il y a quelques hommes qui méritent d’être vu. Pierre  en fait partis. C’est sans doute pour cela que je suis avec lui depuis les vacances de Pâques. Je ne m’attendais probablement pas à m’enticher d’un black de deux mètres, mais c’est le cœur a sa propre logique je crois.

Mes mères ne le savent pas, ses parents non plus. Pour ma part le cacher ou non m’est égal, les choses sont ce qu’elles sont après tout.

Onze octobre,

Trop de nouveauté d'un coup. Pour ma majorité, mes mères m’avaient promis de me raconter l’histoire de ma naissance, mais je ne m’attendais pas à ça.

Le truc, c'est que suis né d’un père mort.

Arthur Chateminoy, c’était son nom, était un ami proche d’Aline à l’armée. Elle réfléchissait de plus en plus avec Anke à devenir parent, mais il est compliqué pour elle de trouver un ami qui voulait lui donner un peu de sa semence. Elle ne voulait pas d’un don anonyme, justement pour que je puisse le  connaître si je le désirais. Alors il avait fait ce don fabuleux pour son amie. Il avait déjà lui-même des enfants, un fils et une fille sourde, mais il avait voulu aider dans  son souhait. Il avait même accepté de devenir le parrain de cet enfant pour garder un lien avec sa progéniture, même si c'était superficiel.

Mais il n’était pas prévu qu’après le don, il meurt en mission. L’échantillon est resté quelques années comme ça, les procédures ont été gelées, le temps du deuil. Au fond, mes mères ne savaient plus si c’était une bonne idée, pour l’enfant de vivre avec cette histoire de famille lourde, parce qu’il n’était plus.

Mais finalement, elles ont décidé de m’avoir, pour son souvenir, parce que leur rêve d’avoir une famille était toujours là. Mon prénom, c’était à cause de lui que je l’avais, parce qu’il avait plaisanté avant de partir en mission qu’Eric était un beau prénom.  Bon sa femme n’avait pas été très d’accord et avait coupé les ponts à la suite de cette histoire, mais elles savaient que maintenant mon demi-frère habitait à Paris. L’insémination s’était faite à l’étranger dans des conditions d’hygiènes qui laissait à désirer et où on était peu regardant sur les lois si on payait assez. Aline préfère oublier, mais elle ne le regrette pas. Car neuf mois plus tard, j’étais né.

Voici l’histoire de ma naissance.  

Mes mères me donnent le choix pour que l’année prochaine j’étudie à Paris, ce que je vais probablement faire. J’ai envie d’en savoir un peu, sur ces racines perdues. Pour Pierre, il comprendra, sinon tant pis.  Cela doit paraitre rude dit comme ça, mais la vie est comme ça.

Pour une fois que quelque chose a de l’importance.

Dix-neuf juillet,

Un an que je cherche ce demi-frère, un an que fait le tour des quartiers, mais toujours rien. Mon ex m’a recontacté, il m’a annoncé qu’il avait trouvé quelqu’un. Je l’ai félicité, même si cela ne m’intéressait pas. J’ai de nouveaux amis, je les aide toujours autant, c’est peut-être pour ça que j’ai pas réussi à le retrouver. L’air pollué de Paris me rappelle tout ce j’ai fait pour arriver à là. Cela me met étrangement de bonne humeur. Je n’ai jamais désiré quoique soit vraiment depuis mon enfance. Ou du moins jamais à ce point.

Pour une fois qu’on ne peut pas me dire peu têtu…


Derrière l'écran

Pseudo : Summeryoid
Âge : 21 ans maintenant
Sexe : Je vous ai dit que je suis un escargot ?
Découverte du forum : Tom, c'est toujours de la faute de Tom
Personnage sur l'avatar : Hori Masayuki | Gekkan Shoujo Nozaki-kun
Autres : Je suis ultra contente de revenir, promis je vous lâche plus ;w;

crackle bones
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Avatar : Sylvia Christel - NMH


MessageSujet: Re: Yesman, le Retour | DONE Mar 21 Juil - 5:39
ERIC ♥︎ Je suis super contente de te revoir parmi nous ♥︎♥︎ (je suis Belle ;u;)
Si tu as des questions n'hésite surtout pas ♥︎

_________________


Scarlett mon mari adultère préféré ♥️
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Avatar : Nanna | Makishima


Quoi d'neuf ?
Coeurs :
172/500  (172/500)
Magasins:
Carnet de Bord:

MessageSujet: Re: Yesman, le Retour | DONE Mar 21 Juil - 6:50
ERIC BON RETOUR SUR IRREEL ♥
bon, tu sais déjà qui tu aura comme AE xD
enfin, sauf si tu veux changer bien sur xD
Ajay est tellement contente ♥

_________________

 
Hilly Wood ▬ 19 ans
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mannequin pour les affiches royales
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