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Mon petit bazard

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MessageSujet: Mon petit bazard Jeu 2 Juil - 2:55
Mon petit bazard
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Alors que Williams rentrait chez lui poser ses affaires, à son retour du restaurant. Il prit le pain, qu’il venait d’acheter, et le coupa en trois tranches pour ensuite les recouvrir de pâte à tartiner au chocolat. Il se prépara son petit chocolat chaud comme tous les jours pour son goûter. Enfin fini, il prit son carnet à dessin, sa mallette à crayons et à pinceaux et tout son matériel artistique pour le mettre dans son sac à dos. Sans avoir oublié de nourrir son chat et de tout fermer derrière lui. Il partait en ville. Avec tout ce monde, il se faisait bien discret. Arrivé devant sa vieille grange abandonnée, il surveilla les alentours, les moindres coins de buissons et le moindre banc. En regardant sa montre qui lui indiquait dix-sept heures cinquante-neuf, il inséra immédiatement la clé dans la serrure afin d’être à l’intérieur à l’heure et d’en être fier.

« Enfin à l’abri de tout, je peux faire ce que bon me semble à ma guise ! »
Toujours la même pensée qui hantait cet endroit vieux, vide et immense.

Sur chaque murs se trouvaient trois vieilles fenêtres, dont une deux cassée. L’entrée et la sortie sont parallèles et n’ont pas de fenêtres, elles sont encerclées de tas de vieilles bricoles réutilisables. On perçois encore le sol du grenier au dessus près à tomber. Les murs sont en pierres tout comme le sol et le toit est en fer. L'hiver, la grande est bien isolée.

Il posa son sac et parti sortir un bric à brac « n’importe nawak » et un chevalet aussi grand que lui. En préparant son plan de travail pour peindre ou bricoler, il vit un chat entré par une des fenêtres cassées. Will’ ne résista pas très longtemps avant de courir caresser ce chat. Ce dernier venait tous les jours le voir. Il adorait tellement ce chat qu’il l’a appelé «Happy». Il se promenait un peu partout et le suivait toujours, quand il rentrait, pour qu’il lui donne à manger. Quelques fois en hiver, il le laissait entrer dans l’appartement que lui avait trouvé Tiago.

Il avait déjà finit la première couche de peinture sur sa toile et commença à assembler deux objets. Cela lui donna une idée… alors il en assembla une autre pour avoir une autre idée, puis une autre… et encore une autre…. Avec tout ces coups de marteaux, ou de je ne sais quel outils de la grange, il arrivait même à assembler des outils avec des bricoles !

L’air se rafraichissait, la nuit tombait peu à peu, le vent soufflait de plus en plus, mais Will’ était enfermé dans son occupation. Comme le chat l’embêtait, il recommença à le caresser et ne se préoccupa de rien d’autre.
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MessageSujet: Re: Mon petit bazard Ven 7 Aoû - 2:34

« Un chien mord un homme, c'est un fait divers. Un homme mord un chien, c'est un scoop. » ▬ L. Beaverbrook


La brune lui avait encore donné une information précieuse. Elle était décidé bien curieuse cette jeune femme. Mais cela arrangeait bien notre journaliste qui était en train de se préparer à enquêter tel un vrai Sherlock. Tenu élégante mais agréable pour crapahuter. Pas de pipe ce soir. Manquerait plus qu'il ne laisse des traces de son passage... si par malheur son réceptacle de tabac tombait sur le sol. Après tout son excursion n'était pas légale. Pour l'instant il marchait. D'un pas vif. Si vif que les arbres n'avaient pas le temps de le protéger du soleil. D'ombres en ombres, le journaliste traversait trottoirs et chemins dans la ville. La jeune femme, à 18h, lui avait dit d'aller renifler un petit abri, perdu dans la province. Scarlett ne sortait pas souvent de la capitale. Non pas qu'il n'aimait pas la campagne, mais pour lui sortir était s'éloigner de ce qui le retenait à partir... l'impression d'abandonner sa raison ou de trahir sa bien aimée à qui il a pourtant raccourci la vie à ses côtés.

Mais il le fallait, pour découvrir le secret. Elle lui avait parlé d'un vieux hangar. Lui avait dit que des hommes louches y allaient régulièrement. Un gang ? Des dealers ? Un groupe de jeunes ? Qui sait ce qu'il allait pu trouver. Il n'avait pas plus de précisions mais une personne devait lui apporter la source d'un article plus qu'intéressant. Plus que déstabilisant pour celui qui allait en être la cible. Il fallait qu'il ai un scoop. Notre héros de roman va donc marcher d'un pas assuré, grimper les petits talus de la province, se tracer un chemin dans les camps pour finalement arriver à une vieille … grange ? Le journaliste humait l'air pour y reconnaître les quelques odeurs lui permettant de deviner ce qu'il avait devant lui. Cuivre, foin humide, bois... Bien. Ce sera une vieille grange. Ce sera ça.
Doucement, l'homme à couleur capillaire unique avança vers une porte un peu plus en arrière du bâtiment. Très peu recommandé d'entrer par la porte principale quand vous voulez discuter avec des malfrats, vous voyez ? Bien sûr, cela impliquait quelques griffures sur ses vêtements et des grimaces faciales. Mais le tour été joué et maintenant, le voilà entré en douceur dans le bâtiment...

Une voix. Une parole. Il y avait bien quelqu'un. Quelque chose tombe. Plusieurs bruits en quelques secondes : plusieurs personnes ? Le jeune homme n'était pas un super héros. Il savait qu'il ne faisait pas le poids face à un groupe mécontent d'être dérangé. Comme un animal qui a tracé ses lignes invisibles, il y avait des limites à ne pas dépasser. Interrompre un marché entre d'honnêtes citoyens grincheux, ce n'était pas vraiment recommandé.
Scarlett ne pensait pas un jour avoir à se battre. Il avait apprit les bases du combat, savait se défendre en cas de besoin... mais il n'était pas amateur de la violence par les points. Les paroles étaient bien plus douloureuses et destructrices au final. Le gentleman s'avança doucement vers la scène d'où émanait les bruits. Tout en marchant prudemment, comme si le sol était fait de fils, il posait ses mains sur les bords des quelques caisses entassés ici et là. Parfois c'était même du bois qu'il sentait chercher désespérément à accrocher les bouts de ses manches. Etait-ce un signe pour faire demi tour ? Scarlett valait mieux que ça. Fuir n'était pas convenable, n'était pas courageux, n'était pas... lui. Il ne manquait pas de courage certes, mais était-il juste ? Etait-il utilisé à bon escient ?

Alors que le journaliste était parti dans son délire de s'imaginer comme nouveau cascadeur d'un film hollywoodien, un élément perturbateur vint dérégler sa vision de l’événement. Un miaulement. Vous savez ce truc censé être mignon. Puis, comme le jeune homme s'était en fin décidé à avancer, prudemment certes, mais avancer quand même, il pu reconnaître un … bruit de moteur ? Un ronronnement. Mince. A moins que les malfrats soient maintenant des gentils monsieurs qui caressent des chats.. ce n'était certainement pas un rendez-vous illégal qui s'était organisé dans le vieux local. L'information était erronée ou bien s'était-il trompé jour ?

Tant pis. Il allait faire comme il était convenu. Quitte à passer pour un... parano ? Taré ? Mettez l'impression que vous voulez à sa réaction mousqueteriaine. L'épéiste dégaine sa... canne et pointe vers d'où venait le bruit. Oui. Il pointait sa canne vers un chat. Mais il n'avait pas eu le temps d'entendre le souffle de l'homme qui se tenait à ses côtés. Pourtant ses paroles étaient bien pour lui... en non au chat.. :

▬ Vous êtes un criminel ? Peut être dealeur ? Ou encore un mendiant ?

Oui. Moi aussi je trouve cette première approche sympathique. Mais Scarlett n'allait pas passer tout son temps ici et il voulait des réponses au plus vite. Avait-il de quoi faire son article, oui ou non ? Alors il resta là, le bras tendu vers le bas avec au bout, sa canne de bois. Les sourcils froncés. Assez froncé pour exprimer qu'il n'était pas là pour siroter un thé glacé.
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MessageSujet: Re: Mon petit bazard Sam 22 Aoû - 17:39
Alors que le bricoleur de folies rêvassait, sous l’emprise du  moteur félin. Le chat s’en alla et se frotta, sûrement au sol. Soudain, le chat fit un cri de serpent mécontent et courra se cacher derrière lui. A cet instant, il entendit des mots qui étaient venus se promener:
"Vous êtes un criminel ? Peut être dealeur ? Ou encore un mendiant ?"

Des mots, étaient-ils coincés dans son imagination? Des phrases, des questions, que faisaient-elles là ? Elles n’avaient aucunes raisons d’exister, à moins que l’adolescent rêvait d’action, de dangers et de rébellion face à… la solitude ? Non, il y avait quelqu’un dans la pièce. Un homme ? Dans ce havre de tranquillité ? Dans ce lieu où l’artiste peut souffler et s’exprimer, ce lieu interdit par tous ? Williams se leva, vide de mots, de sentiment et de pensées.
Il fallait bouger, et Will’ s’y connait pour bouger. Mais là, il y avait perturbation dans ses paisibles habitudes. Enfin il ouvrit les yeux, et les reposas sur… une tache rose plongée dans le noir de la nuit, et apparemment de ses vêtements. L’inconnus effraye et fascine l’homme depuis la naissance de leur instinct. Alors, le caresseur de douceurs se prépara à commencer une conversation avec le clandestin. Afin de diminuer l’estime qu’il allait lui donner de lui. Il commença par la joie :
« Criminel ? Non, pas si cruel. Dealer ? Non, pas jusque là. Mendiant ? Il arrive à tout le monde de chuter de temps à autres. Et vous, policier ? Méchant loup ? Curieux campeur ? »

Il ne voulait avoir de problèmes, surtout en ces temps ci, avec ce genre de personnes là. On venait de le prendre pour un criminel ou un mendiant, malgré cette insulte, il n’avait rien d’un grand costaud. Sans même un  «bonjour », quel impoli !  Certes, un adolescent trainant dans un vieil hangar, n’est pas très courant. Sa fabrique était découverte, par peu être un fantôme. Non, pas un fantôme, le chat avait bien eu peur. Il y avait peut-être de quoi l’être…  Peut-être était-ce soit une descendance du propriétaire ? Ce qui serait très étrange. Will’ tourna les yeux un peu partout le temps que l’individu lui réponde. Quelques fois il posa un regard, voir un plissement d’yeux sur lui pour essayer de percevoir sa forme. Vu la hauteur des cheveux, il dépassait les 1m 70…
Attendez, des cheveux roses ? Un homme ? Plus il le regarda, plus il remettait en cause son identité. Cette personne lui avait parlé froidement et franchement, et lui, d’une façon poli et amusé. Que devaient-ils pensés l’un et l’autre ? Le brun était fou de rage à l’idée qu’on se soit introduit dans son coin tranquille et en même temps ravi de faire connaissance avec une personne aussi originale et  curieuse.
Il s’éloignât du…rose,  pour  le  laisser s’avancer vers  la lumière de  la lampe  ( fabriquée à  la  main)  et  en fin , le voir entièrement. Le chat  avait  disparu depuis  un   moment,  ils  étaient  donc  maintenant,  seuls  à attendre de  savoir  ce  qu’il  pourrait se  passer...
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MessageSujet: Re: Mon petit bazard Lun 5 Oct - 21:52

« Homère est le principe et le modèle de toute beauté, dans les arts comme dans les lettres. »  ▬  J-A-D. Ingres


Pour un aveugle, la voix fait tout. Elle créer le monde qu'il a du accepter, le monde dans lequel il doit survivre et supporter jusqu'à lui même. Les odeurs, les sons, un ensemble qui permet de deviner ce qui devient dangereux pour l'individu. L'homme est un animal qui ne fait que fuir. Que ce soit des biens matériels ou d'autres congénères, il n'est qu'un peureux qui fait tout pour se protéger lui même. Quel drôle d'animal. Cette voix, elle était joyeuse. Elle était jeune. Elle était pleine de vie. Oui, Scarlett sentit de l'amusement dans ces sons qui émanaient de la bouche d'un jeune homme. Au moins cela reporterait une nouvelle situation ennuyante. S'énerver n'aurait valu que l'acharnement du journaliste. Mais avait-il besoin de jouer comme dans la pièce de Cyrano de Bergerac ? Oh non bien sûr, pas la même classe, pas le même ton, pas le même talent… Mais l'homme aux cheveux roses n'a pu empêcher son cerveau de penser à cette pièce de théâtre. Il faut dire que c'est avec cet art qu'il a apprit à supporter son handicap. Merci Élise. Alors le réflexe d'associer des pièces à son monde est devenu naturel.

Il n'est rien de tout cela ? Il n'en reste pas le moins louche pour notre héros de roman. Que fait un jeune homme dans ce hangar aux odeurs de cuivre et de fer ? Le secret perroquet noir entend des cliquetis étranges. Le voilà qui se tourne et avance la main pour venir toucher un morceau de métal. Suite à ce contact, ses doigts glissent doucement sur la structure restante. Un curieux objet avait prit vie après avoir avalé plusieurs matériaux. De la sculpture ? Hm. Intéressant. L'adolescent à la voix claire était un artiste ? Trop jeune. Un apprenti ? Sûrement. Il a un rictus. Tout le monde pouvait se déclarer artiste de nos jours, et cela depuis que les génies avaient disparus de la surface terrestre.

On vient de l'interroger à son tour. Ce qu'il était. Campeur ? Certainement pas. Un méchant ? Un peu.  Un loup ? Sans doute. Scarlett ne sait pas vraiment ce qu'il doit dire. Peut-il dire qu'il est un riche feignant ? C'est mal vu en France. Alors l'aveugle ouvre les lèvres et laisse couler une frêle réponse :

 
▬ Rien de tout cela non plus. Dites vous que je ne suis qu'un promeneur.

Promeneur. Avec sa canne de bois, cela pouvait emettre un doute. Pourtant sa tenue permettait de deviner le mensonge. Scarlett avait déjà plus l'air d'un agent secret, que l'on ne voit normalement jamais, que d'un randonneur du dimanche qui s'est perdu dans la montagne parce qu'il cherchait un mignon petit lapin. Mais alors quoi, cela voulait dire qu'il devait avouer pour ne pas paraître menteur ? Tant pis. Il se moquait bien de ce que pourrit penser cet inconnu. Il était là pour une information. Est-ce que l'intrus -oui loin de Scarlett l'envie de se désigner comme incruste, non mais- allait lui apporter, sur un plateau de cuivre, ce qui va lui permettre de se remettre sur le marché du journalisme ?
Car depuis le départ de Charles, rien n'allait plus. Il n'arrivait plus à écrire quoi que ce soit. Oh bien sûr, il y avait quelques tromperies, trahisons… mais rien de bien orignal et intéressant. Et l'aveugle avait besoin de quelque chose de croquant. Il avait besoin d'un but… de faire du mal à d'autres. Sa douleur l'étouffait. Sa solitude le déstabilisait. Être seul avec son majordome, c'était être seul mais tout en vivant. Aujourd'hui, Scarlett avait l'impression de chuter d'une falaise sans mer pour le rattraper dans ses bras glacials. Rien qui ne pouvait lui permettre de revivre à nouveau. Il lui fallait trouver une nouvelle cible, un nouvel élément qui était digne d'attirer son attention.

Il fronce les sourcils et se recule de l'objet étrange. Doucement, ses épaules se tournent vers la nouvelle connaissance que l'homme aux cheveux roses allait obtenir. Puis, pourtant si silencieux à ses habitudes, ce fut lui relança la discussion :

 
▬ Dans ce cas, êtes-vous un apprenti sculpteur ?

Attention à ta réponse jeune homme, le journaliste a pour vieille habitude de juger les personnes en fonction de leurs choix de réponses à ses questions étranges, rongées par les sous entendus et bourrées de pièges. L'art était connu du perroquet noir qui s'offrait le plaisir d'y avoir des ambitions et se permet de croire avec du goût. Sa vision de l'art, ses goûts pour l'art étaient forcément les bons voyez-vous...


Le chat n'est plus. Plus là en tout cas. Il n'entend plus de bruits depuis qu'il s'en enfuit, oubliant un instant, qu'il a malgré tout un poids. Le chat se croit léger mais il ne peut empêcher, le monde de trembler, lorsqu'il tombe de tout son poids, au dessus du toit. Alors les deux hommes ne sont plus que Hommes dans une vieille bâtisse. Un vieux tas de férailles où l'artiste en carton cherche à se faire un nom. Pas de de public pour l'applaudir, juste la joie de réussir. Scarlett ne le félicitera pas mais il est un peu curieux. Voir si ce jeune homme est comme lui, avant. Avant la chute. Mais que pouvait-il demander, alors qu'il ne savait encore rien ? Il faut un point de départ. Un point, déjà. Alors le journaliste s'avance, contourne et va s'asseoir, en ayant eu la nécessité de tatonner un peu partout, sur une vieille caisse. Pas très confortable, mais encore stable malgré l'âge de la vieille association de bois.

 
▬ Que fait un jeune garçon dans un lieu abandonné comme celui-ci ? Je ne peux pas croire que c'est un doux terrain de jeu.
 , dit-il à l'inconnu en espérant y trouver un début d'écriture et de réflexion.

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